Livres

La bande à Grimme d’Aurélien Loncke

La bande à Grimme d’Aurélien Loncke

05 septembre 2012 | PAR Sandrine et Igor Weislinger

Texte d’Aurélien Loncke et couverture d’Adrien Albert

Huit enfants pauvres, telle est la bande à Grimme. Des petits loqueteux qui survivent de rapines en se serrant les coudes jusqu’au jour où Grimme va avoir en sa possession un objet étonnant qui va les entraîner dans une série de péripéties exaltantes qui pourraient bien changer leurs vies.

 

 

 

 

 

 

 


Aurélien Loncke est un jeune auteur, ancien instituteur passionné de littérature enfantine. Il s’est fait connaître dans ce domaine en 2007 avec L’histoire d’un épouvantail débutant, une aventure délicieusement poétique et saugrenue. Ses livres sont atypiques et traitent avec beaucoup de sensibilité de sujets sérieux: la mort d’un proche (A la rencontre des cygnes), une passion dévorante pour la musique: Mon violon argenté ou encore de la difficulté d’être séparés de ses parents: Une saison parfaite pour changer. La bande à Grimme parle aussi d’enfants qui doivent se débrouiller par leurs propres moyens. Ils forment une sorte de club des huit dont la motivation est beaucoup plus sérieuse que celle du fameux clan des sept d’Enid Blyton: ils doivent lutter pour survivre car leur problème permanent est la faim dévorante qui leur tiraille le ventre.

Ce livre fait tout de suite penser à un classique du genre: le fameux Cheval de bois de Paul Berna. L’écriture d’Aurélien Loncke est en effet très touchante, à la fois simple et sophistiquée, nous y rentrons aisément et avec délices, entraînés dans un suspense passionnant avec une peinture sociale assez réaliste qui nous émeut et des personnages très bien dépeints. Cette histoire fait appel à notre imagination, des images des héros se projettent dans notre tête et nous verrions très bien cette aventure faire l’objet d’une adaptation cinématographique tant elle est prenante et digne d’éloges. Un excellent livre à déguster sans modérations.

Les écrits antisémites de Céline bientôt réédités au Québec
Le rouge selon Azealia Banks
Sandrine et Igor Weislinger

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *