Jeunesse

Princesse pas douée de Christian Oster

Princesse pas douée de Christian Oster

14 septembre 2012 | PAR Sandrine et Igor Weislinger

Texte de Christian Oster et illustrations de Delphine Perret

Il était une princesse pas douée qui ne réussissait pas grand chose. C’était en tout cas l’avis de ses parents et sa mère décida un beau jour de la mettre à la porte du château familial avec droit d’y revenir seulement avec un prince charmant voulant bien d’elle. Commence pour la princesse une quête qui, au final, ne va pas être si désespérée que cela.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Christian Oster est un auteur dont la réputation n’est plus à faire. Connu dans la littérature adulte avec en particulier Une femme de ménage, dont Claude Berri a fait un film, comme dans la littérature enfantine, il écrit vite et bien. L’auteur publie depuis 1998 à l’Ecole des Loisirs des livres humoristiques qui jouent sur les contes, les animaux, les situations et les effets de surprise pour divertir toujours plus les enfants.

Le gros atout de ce livre, c’est l’humour subtil avec lequel il est écrit d’un bout à l’autre et qui fait que nous avons le sourire de la première à la dernière page en le lisant. Les aventures de la princesse sont désopilantes, elle part conquérir son Beau comme un chevalier au Moyen-Age partait en quête de sa dame et la voici confrontée à un prince au bois dormant qui va lui révéler qu’elle possède au final quelques talents et peut-être même bien plus qu’elle ne l’avait imaginé. Ce charmant petit roman encouragera les jeunes lecteurs qui doutent d’eux même et de leurs capacités à prendre confiance en eux: tout le monde est doué pour quelque chose, le tout est de découvrir pour quoi. Une écriture optimiste servie par des dessins simples et mignons, très mignons même de Delphine Perret. Les personnages de l’ours et du tailleur sont aussi drôles que ceux du prince et de la princesse, une réussite d’un bout à l’autre, un très bon divertissement qui met aussi en évidence l’importance capitale de la lecture et une jolie morale sur la nécessité de ne se croire ni trop nul ni trop brillant.

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