Fictions

« Maîtresses femmes », éloge de l’autonomie au féminin par Steinunn Sigurdardottir

« Maîtresses femmes », éloge de l’autonomie au féminin par Steinunn Sigurdardottir

01 mai 2017 | PAR Yaël Hirsch

La plus parisienne des auteures islandaises, Steinunn Sigurdardottir, joue avec le genre et le désir dans son nouveau roman, Maîtresses femmes. Un texte faussement léger et vraiment plein de second degré à découvrir dès le 18 mai chez Héloïse d’Ormesson. 

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sigurdardottir

Spécialiste des volcans et un peu rangée avec ses kilos en trop et ses vergetures, Maria a laissé les hommes derrière elle après un grand chagrin d’amour et une fausse couche. Dans l’avion qui la mène à Paris, c’est la rencontre d’une femme, une ténébreuse italienne, qui convainc la dynamique héroïne islandaise que sa vie érotique et amoureuse n’est pas derrière elle.

En nous faisant entrer dans l’esprit et la libido d’une femme de tête prête à évoluer aussi sur les choses du corps, Steinunn Sigudardottir propose une expérience d’identification et de prise de recul maligne et bienveillante. Un texte féministe mais jamais simpliste et qui se lit d’une traite.

Steinunn Sigurdardottir, Maîtresses femmes, trad. Catherine Eyjolfsson, Eho, 224 p., Sortie le 18 mai 2017.

visuel : couverture du livre.

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

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