Fictions
Le Best-of 2016 : Romans étrangers

Le Best-of 2016 : Romans étrangers

21 décembre 2016 | PAR La Rédaction

La lecture comme une envie de voyage ou de réalité… Voici le Best of 2016 de Toute La Culture pour les romans étrangers.

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Marine

Luca di Fulvio – Le gang des rêves, Slatkine & Cie : une épopée absolument fascinante et qu’on n’arrive pas à lâcher. Au coeur du New-York des 20’s, des gangsters et des immigrés italiens se frottent à la bourgeoisie au star-system. Divin.

Stewart O’Nan – Derniers feux sur sunset, Editions de l’Olivier : Francis Scott Fitzgerald et son épouse, la sulfureuse Zelda, ont connu la gloire. Mais cela n’a duré qu’un temps. Zelda, bien vite, tombe dans la démence, et Francis, de son côté, tente de refaire sa vie sur les hauteurs d’Hollywood. Mais l’époque a changé… Un très beau livre qui nous en apprend beaucoup sur un des couples les plus charismatiques de la littérature mondiale.

Yaël
Alain-Claude Sulzer- Post scriptum, Jacqueline Chambon, trad. J. Honigman : Sils Maria à l’aube éclatante du nazisme en 1933. le petit monde polissé d’un hôtel de luxe tourne autour d’un acteur juif à succès qui ne sait pas encore que son temps est passé. Zweigien, europée et caustique.

Anna Enquist – Quatuor, Actes Sud, trad. Emmanuelle TARDIF : dans ce beau roman de la grande auteure néerlandaise, un quatuor amateur vient concentrer 25 ans de vie en commun et reflète les questions de politiques (culturelles) de la Hollande d’aujourd’hui.

Marianne
Molly Prentiss – New York esquisses nocturnes. Un roman haut en couleurs qui, en deux-trois coups de pinceaux, redessine le portrait du New York arty des 80s.

Salman Rushdie – Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits. Parce qu’il y a un après Les Versets Sataniques. Parce que Rushdie demeure un conteur de génie. Parce que le pouvoir de l’imaginaire ne saurait être bridé par aucune loi, aussi divine soit-elle.

Jake Adelstein – Tokyo Vice. Une entrée fracassante dans le monde guindé des belles lettres pour un roman coup de poing qui nous plonge dans les bas-fonds de la mafia japonaise.

James E. McTeer II – Minnow. Parce que c’est la plus belle fresque que l’on ait lu cette année. Parce que le réalisme magique de McTeer II nous transporte au loin. Parce que ce même réalisme magique nous fait rencontrer les drames les plus contemporains.
visuel : collage

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