Beaux-Livres

Top Livres 2015 – Nos Beaux-Livres préférés

Top Livres 2015 – Nos Beaux-Livres préférés

28 décembre 2015 | PAR La Rédaction

Cet article sur les Beaux-Livres qu’on a adoré recevoir, feuilleter et effeuiller dans un article sont une belle source d’inspiration pour vos cadeaux de fêtes de fin d’année.

Yaël

 –Facing Time, Rops/ Fabre. Riche en entretiens, sous sa couverture géniale en hologramme ce catalogue de l’exposition qui a eu lieu à Namur (voir notre article) où le travail du plasticien Jan Fabre était mis en résonance avec les dessins précis, dérangeant, symbolistes et souvent érotique de Félicien Rops est une plongée dans une certaine vision de l’art, à cheval sur l’homme, la bête et l’ange. Somogy éditions, 280 p., sortie février 20145.

Dolce vita ? Du Liberty au design italien (1900-1940). Le catalogue de la sublime exposition du musée d’Orsay (voir notre article) est une mine d’informations qui fait le lien entre Histoire, Art et Design italiens sur près de deux siècles. Une livre que j’adore offrir. Musée d’Orsay/ Skira, 256 p., 43 euros.

La Femme de papier, de Françoise Rey, illustrée par Alex Varenne. En octobre 2015, les éditions de La Musardine ont resorti une édition augmentée (entretiens…) et illustrée par Alex Varenne de ce grand classique de la littérature érotique des années 1980. Journal sensible et cru d’une femme en attente de son amant, du plaisir qu’ils se donnent et qu’ils se donneront dans ses fantamses. Un texte magistral que les illustrations ne trahissent pas. La Musardine, 272 p., 18 euros. Octobre 2015.

Franck

Cette année, je retiens quatre ouvrage. D’abord, Les derniers jours des rois, chez. Perrin (très très beau livre avec un contenu de malade), ensuite, le Catalogue d’exposition de Vigée Le Brun – Egalement, le catalogue d’exposition de La fabrique des Lumières de la cité de la céramique, exceptionnel – Le dernier Didi Hubermann qui vient de paraître, entre essai et beau livre. Si il s’agit tout de même surtout d’un essai, mais au continu iconographique magistral.

Sabina

Atlas des contrées rêvées de Dominique Lanni. Peut-être avez-vous parcouru la Méditerranée l’Odyssée en main, cherchant l’Ogygie, l’île de la magicienne Circé ? Rêvé de l’Atlantide, cette cité engloutie ou de la Colchide où s’est perdue la Toison d’or ? L’Atlas des contrées rêvées parcourt les contrées imaginaires ou non que nous ont livré Hérodote, Sénèque ou des explorateurs plus tardifs comme Bougainville. De celui-ci d’ailleurs, on découvre la description paradisiaque de Tahiti. Car il présente la nouvelle-Cythère, comme un pays idéal où « tout est à tous », ce que Diderot n’oubliera pas. Un botaniste jugera que « l’amour y est presque une religion » et se fera relever les bretelles par un collègue anglais qui l’accuse de grossir le trait pour mieux séduire les dames ! Bref, ce livre d’une érudition charmante, agréablement illustré, ouvre littéralement de nouveaux horizons. (chez Arthaud, 25 euros)

Forbidden Places, explorations insolites d’un patrimoine oublié de Sylvain et David Margaine. Des lieux étranges, photographiés juste avant leur disparition, des usines fermées, des asiles abandonnés, des églises condamnées où d’étranges mannequins de plâtre s’agenouillent éternellement sur les bancs de bois déglingués… Sylvain Margaine, explorateur de l’insolite, a parcouru l’Europe entière pour nous offrir ces images splendides.  Un témoignage sur des sites parfois franchement funestes comme ce sanatorium de Hohenlychen, près de Berlin, villégiature des hauts dignitaires nazis L’étrangeté dramatique, terriblement théâtrale, de ces scènes désaffectées, séduit terrriblement. (chez Jonglez, 35 euros)

The Vincent Van Gogh atlas. Doté d’une formidable iconographie et remarquablement documenté, ce petit atlas resitue à l’aide de photographies de l’époque, de croquis et de fac-similés des lettres de l’artiste les étapes de sa formation et les innombrables pérégrinations ferroviaires de ce voyageur permanent. On y découvre le presbytère de son père, le château à tourelles improbable où il apprit le dessin et la maison Goupil d’Amsterdam, galerie d’art où il commence à travailler à 16 ans, pour sa plus grande fierté. Publié en anglais par le musée Van Gogh d’Amsterdam, cet ouvrage est distribué via le site internet du musée. Un vademecum passionnant.

Maïlys

Hymne à la Terre, d’Art Wolfe. National Geographic consacre un immense ouvrage à Art Wolfe, très beau, très grand et très lourd, qui permet de découvrir près de 500 reproductions de ses œuvres les plus marquantes (dont la majorité n’avait jamais été publiée). Le livre se feuillette confortablement assis dans un fauteuil, une tasse de thé brûlant à portée de main et les yeux grands ouverts… Car ses photographies grandioses de paysages, d’animaux et de peuplades lointaines ne s’apprécient qu’en très grand format, pour que le voyage soit complet.

visuels : couverture des livres

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