Cinema
Volker Schlöndorff invité de l’OFAJ

Volker Schlöndorff invité de l’OFAJ

23 janvier 2013 | PAR Lucie Droga

L’année 2013 sera, entre autres, placée sous le signe de l’amitié des 50 ans du traité de l’Elysée et de l’OFAJ (Office Franco-Allemand pour la Jeunesse). C’est dans ce cadre que s’ouvrira en février la 63 ème édition de la Berlinale, festival du film de Berlin, auquel l’OFAJ participe.

Créée en 1963, l’Organisation Franco Allemande pour la Jeunesse (l’OFAJ) se donne pour objectif de susciter l’intérêt pour l’autre pays et de favoriser l’apprentissage interculturel dans une volonté de faire prendre conscience de la politique commune existante entre la France et l’Allemagne. L’OFAJ est une organisation qui participe à la construction européenne en développant notamment des échanges de jeunes.

L’organisation participera à la 63 ème édition de la Berlinale, festival international du cinéma, qui sera, cette année encore, suivie sur le blog franco-allemand de l’OFAJ, « Berlinale im Dialog ». A cette occasion, le blog propose une quinzaine de critiques de films, toutes catégories confondues, ainsi qu’un espace d’expression réservé aux membres du jury de jeunes cinéphiles invités par l’OFAJ et décernant le prix « Dialogue en perspective ». Une galerie photo sera mise à jour et présentera des clichés sur l’ambiance de la Berlinale.

Dans le cadre des 50 ans d’amitié franco-allemande, l’OFAJ organisera aussi des rencontres entre les réalisateurs français et allemands. Une table ronde aura lieu jeudi 14 février avec, en invité spécial, Volker Schlöndorff, figure phare et cinéaste majeur du Nouveau cinéma allemand des années 1960-1970 et fervent défenseur du cinéma d’auteur européen. Débutant sa carrière comme assistant aux côtés de Louis Malle avec Le Feu follet ou Alain Resnais avec L’Année dernière à Marienbad, il réalise à 26 ans son premier long métrage, Le Désarroi de l’élève Törless, tiré du roman éponyme de Musil. Il s’impose alors très vite comme l’un des chefs de file du Nouveau Cinéma attaché à décrire une société déchirée par le souvenir nazi. Amateur d’adaptation littéraire, il connaît la consécration mondiale en 1979 avec  Le Tambour, tiré du roman de Günther Grass et Palme d’Or à Cannes ex-aequo avec Apocalyspe Now de Coppola. Autour de cette figure emblématique, les réalisateurs pourront cette année discuter sur le thème de  la Nouvelle Vague, et échanger leurs points de vues sur ces héritages, en abordant aussi la question de la résistance dans le cinéma français comme allemand.

 

Visuel: logo de l’OFAJ

Image à la Une: capture d’écran du site bochum.de

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Lucie Droga

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