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Les sorties ciné de la semaine du 25 janvier

Les sorties ciné de la semaine du 25 janvier

24 janvier 2012 | PAR LLT

Au programme cette semaine dans les salles obscures, The Artist(déjà sorti le 12 octobre) primé aux Golden Globes, la suite de Sherlock Holmes version Hollywoodienne, Le Georges Clooney dans The Descendants, une Sandrine Kiberlain comme vous ne l’avez jamais vue dans L’Oiseau, un père désespéré de la garde partagée avec Les Papas du dimanche, une histoire de chevaux qui fait réapparaître Josiane Balasko dans Sports de Filles et le dernier film du réalisateur du majestueux C.R.A.Z.Y. Côté documentaire, Tahrir Place de la libération retrace avec nostalgie les heures de gloire des citoyens égyptiens. Il y en a donc pour tous les goûts. Du blockbuster hollywoodien au film d’auteur français en passant par l’incontournable Jean Dujardin, muet et de noir et blanc vêtu, vous avez le choix. Et comme Megaupload n’est plus là, les séries attendront deux ou trois ans, alors courez dans vos cinémas.

Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres de Guy Ritchie (USA, 2H07) avec Robert Downey Jr., Jude Law, Noomi Rapace :Réputé pour être l’homme à l’esprit le plus affûté de son époque, Sherlock Holmes est confronté, un beau jour, au redoutable professeur James Moriarty. Ce criminel d’une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, a même un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral.

The Descendants de Alexander Payne (USA, 1H45) avec George Clooney, Shailene Woodley, Amara Miller: A Hawaii, la vie d’une famille bascule. Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans. Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaïens.

Café de Flore de Jean-Marc Vallée (France, 1h40) avec Vanessa Paradis, Kevin Parent, Hélène Florent : Jacqueline habite Paris à la fin des années 70. Elle y élève seule son enfant trisomique, dont l’espérance de vie à la naissance n’excède guère, à l’époque, le quart de siècle et qui a provoqué le départ du père. Le film s’évade dans le temps et l’espace, de l’autre côté de l’océan vers un Montréal contemporain et une autre famille, unie par de mystérieux liens à Jacqueline et son enfant.

Les Papas du dimanche de Louis Becker (France, 1H40) avec Thierry Neuvic, Hélène Fillières, Olivier Baroux : Trompé par sa femme, Antoine quitte le foyer et va s’installer chez Léo, son ami d’enfance. Léo, et sa femme Léa, vont l’aider à surmonter cette épreuve. Le plus dur pour lui, c’est le manque de ses trois enfants. Le fameux week-end sur deux qui fait un papa du dimanche, un peu amateur, comme l’est un pêcheur ou un conducteur du dimanche. La vie doit continuer, le sourire et la joie revenir. Un apprentissage difficile puis progressivement joyeux de cette nouvelle vie où même une rencontre amoureuse trouvera peut-être sa place.

Sport de filles de Patricia Mazuy (France, 1H50) avec Marina Hands, Bruno Ganz, Josiane Balasko: Révoltée par la vente du cheval d’obstacles qu’on lui avait promis, une cavalière surdouée claque la porte de l’élevage qui l’employait. Elle redémarre à zéro en acceptant de devenir palefrenière dans le haras de dressage jouxtant la ferme de son père. Un ancien champion y donne des cours à de riches cavalières.

The Artist de Michel Hazanavicius (France, 1H40, deuxième sortie en salles) avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman – Hollywood 1927: L’arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l’oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Destins croisés marqués par la célébrité, l’orgueil et l’argent, autant d’obstacles à une histoire d’amour.

 

Jack et Julie de Dennis Dugan (USA, 1H40) avec Adam Sandler, Katie Holmes, Al Pacino: L’existence de Jack frise la perfection. Sa vie serait idéale s’il n’y avait pas sa soeur, Julie. Chaque année, son envahissante jumelle débarque pour Thanksgiving et lui pourrit la vie. Cette fois, la panique est d’autant plus grande qu’elle s’installe pour un mois. Entre guerre des tranchées et chamailleries, le quotidien des jumeaux est explosif. Lorsqu’il devient évident que Julie ne compte pas repartir, Jack décide d’échafauder les plans les plus délirants pour la renvoyer à l’autre bout du pays.

Glenn de Marc Goldstein (Belgique, 1H22) avec Billy Boyd, Dominic Gould, Patrick Bauchau: Deux pianistes virtuoses sont lancés dans une compétition permanente et acharnée. La rivalité des deux hommes dépasse d’ailleurs le plan musical, puisqu’ils se battent pour la même femme. Un jour, lors de leur énième dispute, Henry perd son sang froid et brise accidentellement la main de Jack, brisant également sa carrière.Dépité, Jack obtient un robot domestique pour l’aider face à son handicap. La machine surnommée Glenn est capable d’apprendre à jouer au piano et à imiter la virtuosité des hommes.

L’Oiseau de Yves Caumon (France, 1H33) avec Sandrine Kiberlain, Clément Sibony, Bruno Todeschini: Anne n’a pas d’amis, pas d’enfants, pas d’amants. Elle fait semblant de vivre. Un jour, un oiseau entre dans son appartement.

 

Tahrir, place de la Libération de Stefano Savona (France/Italie, 1H31, documentaire): Le Caire, février 2011. Elsayed, Noha, Ahmed sont de jeunes Egyptiens et ils sont en train de faire la révolution. Ils occupent la Place jour et nuit, ils parlent, crient, chantent avec d’autres milliers d’égyptiens tout ce qu’ils n’ont pu dire à haute voix jusque-là. le film est une chronique au jour le jour de la révolution, aux côtés de ses protagonistes.

The Vintner’s Luck de Niki Caro (France/Nouvelle Zélande, 2H00) avec Jérémie Renier, Gaspard Ulliel, Vera Farmiga: Dans la France du XIXème siècle, Sobran Jodeau, un jeune viticulteur ambitieux, a trois amours : sa jolie femme Céleste, la fière baronne Aurora de Valday et son ami l’ange Xas.Sous l’influence de ce dernier, Sobran va devoir sonder les profondeurs de sa foi et se retrouver aux prises avec le sensuel, le sacré et le profane, le tout dans le but de créer le parfait millésime.

La Folie Almayer de Chantal Akerman (France/Belgique, 2H07) avec Stanislas Merhar, Aurora Marion, Marc Barbé: Quelque part en Asie du Sud-Est, au bord d’un fleuve tumultueux, un Européen s’accroche à ses rêves de fortune par amour pour sa fille. Une histoire de passion, de perdition et de folie, adaptée du roman de Joseph Conrad.

 

 

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