Actu
Décès de Claude Brasseur

Décès de Claude Brasseur

22 décembre 2020 | PAR Lalouchi Naoual

Le grand acteur populaire Claude Brasseur nous quitte à l’âge de 84ans. C’est une grande perte pour le monde du cinéma.

Claude Brasseur, enfant d’une dynastie

Issu d’une famille de comédiens et d’acteurs, Claude Brasseur a su inscrire son propre nom dans sa dynastie. La famille Brasseur, c’est quatre générations d’acteurs de théâtre et de cinéma en France. Claude Brasseur est né de l’amour de deux figures emblématiques du cinéma français : Pierre Brasseur et Odette Joyeux à Neuilly-sur-Seine le 15 juin 1936. Durant son enfance, il côtoie de grandes figures française telles que Malraux, Jouvet, Sartre, Casarès. Ami de son père, le célèbre Ernest Hemingway est son parrain.

Un personnage emblématique

Bien qu’issu d’une dynastie, Claude Brasseur ne doit son succès qu’à son talent. En plus de 60 ans de carrière, il devient un personnage emblématique qui a marqué des générations. Il a joué dans plus de 110 films et de nombreuses pièces de théâtre et il recevra deux Césars. Mais il est aussi devenu une figure emblématique à travers ses rôles à la télévision qui ont fait de lui un personnage populaire.

Une riche carrière entre théâtre, cinéma et télévision

Il fait ses débuts au théâtre en 1955 avec Judas de Marcel Pagnol. Puis l’année suivante au cinéma avec Rencontre à Paris de Georges Lampin. Mais c’est à la télévision qu’il jouera ses premiers grands rôles. Tels que celui de Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune de Jean Kerchbron, mais aussi Sganarelle dans Don Juan ou le Festin de pierre de Marcel Bluwal. Et surtout le rôle de François Vidocq dans Les Nouvelles Aventures de Vidocq de 1971 à 1973 qui marque le début d’un grand succès.

Après ses exploits à la télévision, son retour au cinéma est des plus riches. Il incarne de nombreux rôles pour les plus grands réalisateurs de l’époque tels que Georges Franju, Marcel Carné ou encore Jean Renoir. Il obtient en 1977 le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Un éléphant ça trompe énormément d’Yves Robert. Puis en 1980, le César du meilleur acteur lui est décerner pour son rôle dans La Guerre des polices.

Au vu de la longue filmographie que cette légende du cinéma laisse derrière lui, il est difficile de faire une sélection de ses meilleurs films. En revanche, il semble impossible de passer à côté de son rôle dans La Boum de Claude Pinoteau ou il interprète le père de Vic (Sophie Marceau). Où encore de son rôle dans la comédie populaire Camping de Fabien Onteniente.

Visuel : ©By Thesupermat/ Wikimedia

Brexit : Et la culture dans tout ça ?
L’Intercontemporain tout feu tout flammes au Théâtre du Châtelet
Lalouchi Naoual

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Toute La Culture