Arts
Les Vernissages du week-end (9-11 février 2012)

Les Vernissages du week-end (9-11 février 2012)

10 février 2012 | PAR Amelie De Dianous

Le froid polaire de ces derniers temps nous donne une raison supplémentaire pour aller se réchauffer dans les espaces culturels plein de vie et d’univers variés des galeries d’arts de la capitale. Toute la culture vous propose quelques vernissages pour ce week-end.

JEUDI 9 FEVRIER


La Galerie FMR accueille du 7 au 12 février l’exposition Fantasmes. C’est sous ce titre évocateur que la galerie FMR (10 rue de la Vacquerie, 11e) nous livre le point de vue de sept artistes à propos de l’érotisme. Ces derniers exprimeront au travers de différents supports comme la photographie, l’art numérique, la vidéo ou encore la sculpture.

La Galerie d’Art et la collection Golden Brain s’installent à l’Espace Faubourg afin de promouvoir des artistes contemporains, porteurs d’un nouveau regard sur le monde. Est lancée une série d’expositions sur le thème : «Du Veau d’or au Cerveau d’or». La première exposition, «Dystopie», nous plonge dans l’univers fantasmagorique de Marcin Owczarek et Mateusz Niedbal. A l’inverse des utopistes, le mouvement propose un des pires monde qui soit. Golden Brain Art – Espace Faubourg 70, rue du Faubourg Saint-Honoré (2eme étage) 75008 Paris

VENDREDI 10 FEVRIER

La Galerie Plateforme met à l’honneur les oeuvre de David Bideau, Ghyslain Bertholon et Frédéric Malette. Pour l’exposition Humal:Animain, les artistes ont décidé de partir de l’animal, celui, malléable, que l’homme n’a cessé d’apprivoiser, afin de s’interroger sur ce rapport ambigu entre humanité et animalité. Le groupe Depth Affect fera également un concert. Galerie Plateforme 73 rue des Haies 75020 Paris France.

La Galerie Esther Woerdehoff expose les photographies de Karlheinz Weinberger pour une exposition intitulée The Rebels. L’artiste s’est intéressé de près aux marginaux de la société Suisse alémanique. Une génération qui ne trouve pas sa place et qui est surnommée les Verlaustan (couverts de vermine) et qui se surnomme elle même les Halbstaker ou les demi-durs. Ce sont des gangs en blouson noir, des poseurs vêtus de jean et de gros ceinturons, des filles au brushing en choucroute, les jeunes rebelles que photographie Karlheinz Weinberger dans les années 1960. Ils ont pour héros James Dean, Marlon Brando, Elvis et Marylin. Galerie Esther Woerdehooff: 36, rue Falguière 75015 Paris

SAMEDI 11 FEVRIER

John Casey présentera sa première exposition personnelle à la Galerie Polaris. Considéré comme un des «enfants terribles» de l’art de la côte Ouest John Casey est obsédé par la figure, qu’il décline sous forme de dessins au crayon et à l’encre (souvent considérés comme des autoportraits), avec un sens tragique de l’humour. Ses compositions provoquent le sourire comme l’interrogation. Galerie Polaris: 15, rue des Arquebusiers 75003 Paris.

Gabriel Jones invite différents artistes à exposer dans son atelier de Montmartre. L’exposition Sans Commune Mesure réunit en tout sept personnalités qui puisent leurs inspirations dans le registre formel et théorique des disciplines utilisant la mesure. Du dessin à la sculpture, en passant par le collage, les œuvres présentées partagent un intérêt pour la conception et la construction et abordent ces sujets avec singularité sur de multiples terrains (sciences appliquées, musique, architecture, design, cartographie…).

Eric Rohmer à l’honneur le 16 février au Centre Pompidou
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Amelie De Dianous

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