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Vernissages de la semaine du 8 mai

Vernissages de la semaine du 8 mai

08 mai 2014 | PAR Alexander Mora-Mir

Une semaine très hétérogène pour les amateurs d’art comme pour les curieux. Une chose est sûre, plus l’art est varié, plus on prend plaisir.

Joël Knafo Art Gallery organise le mardi 13 mai 2014 dès 18h, le vernissage de l’exposition : de Alechinsky à JonOne. Une exposition qui hébergera pour la première fois une pléiade d’œuvres qui partagent un goût commun pour le style narratif, graphique et simplifié inspiré de l’art populaire. Vous souhaitez voir des œuvres spontanées, instinctives, colorées, ironiques qui interpellent notre réflexion ? Alors rendez-vous au 146 Boulevard Vincent Auriol (75013) pour une exposition du 13 mai au 17 juin.

Si vous êtes actuellement en Suisse, espérons-le pour l’air de la montagne et le Milka plutôt que pour l’ouverture de comptes bancaires (merci à Cahuzac pour ce cliché), il faut passer à l’exposition Alëxone Cornelius Spaziergang, de la Kolly Gallery à Zürich. D’inspiration lyrique et sa fascination pour des couleurs claires et vives, Alexandre Dizac, alias Alëxone aime peindre les gens et les animaux grâce à un échantillon d’idées, les premières qui lui traversent l’esprit. Son monde est principalement basé sur l’humour et la couleur.Le vernissage de l’expo en présence de l’artiste est prévue pour le 8 mai de 18h à 20h. A voir jusqu’au 31 mai.

Le Centre Photographique d’Ile de France (CPIF) accueille depuis 6 mai jusqu’au 13 juillet 2014 l’exposition collective: À l’envers, à l’endroit… à l’envers… à l’endroit… à l’endroit, à l’envers… Elle explore la troisième dimension de l’image, sa face cachée, ses plis et ses creux, réels ou symboliques… Les œuvres qui y sont rassemblées, font vaciller la pupille de l’œil, la posture d’observation, et proposent de troubler l’ordre des choses, partant d’une idée que rien n’est figé. Pour se tortiller dans tous les sens et comprendre l’œuvre à hauteur d’yeux, foncez.

Du 14 mai au 15 juin, c’est Martin Roulet qui exposera à l’Espace Entracte. Après avoir utilisé la peinture comme une matière de projections et d’éclaboussures, ce jeune plasticien manceau propose des installations en relation avec la Vie. Amour, mort, vision du monde sont les sujets qu’il traite.

Depuis le 7 mai, jusqu’au 21 juin, la Fondation d’entreprise Ricard, la galerie des Filles du Calvaire, présente un ensemble de peintures récentes de James Hyde. Peignant de toutes les manières sur des tirages photographiques, son œuvre reste centré sur l’image et le support, la matière et la surface.
Au même endroit est exposé une nouvelle fois, une exposition d’Olivier Mosset. Artiste incontournable de la scène artistique contemporaine, il est reconnu pour son utilisation du monochrome et de l’abstraction géométrique.

Depuis le 6 mai, jusqu’au 7 juin, Rachel Labastie s’expose à la galerie Odile Ouizeman. Si vous souhaitez voir des sculptures, en céramique, grès, émail ou encore porcelaine, pas besoin d’hésiter pour aller y jeter un coup d’œil.

Du 10 mai au 13 juillet, l’Institut Suédois organise l’exposition Slow Art qui met en avant l’artisanat, la technique, les matériaux et une créativité méticuleuse. Composée de pièces uniques, l’exposition met en exergue une étonnante sélection d’artefacts en argent, textile, verre et céramique, provenant des collections du Nationalmuseum, à Stockholm.

© visuels : Creative Comments Wikipedia

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Alexander Mora-Mir

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