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Les vernissages de la semaine du 3 juillet

Les vernissages de la semaine du 3 juillet

03 juillet 2014 | PAR Carlos Dominguez-Lloret

Avant de quitter Paris pour les vacances, n’oubliez pas de visiter les derniers vernissages avant la rentrée. 

Du jeudi 3 au jeudi 17 juillet la galerie Campoli Presti (75003) présente l’exposition A Moveable Feast- Part XI de l’artiste canadien Scott Lyall. Avec cette exposition Lyall s’interroge sur l’état de la couleur numérique en tant que code constamment traduit, transformé et materialisé.

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Du vendredi 4 juillet jusqu’au samedi 26 juillet la galerie Les filles du calvaire est  heureuse de présenter l’exposition Absurde, vous avez dit absurde?

Dans cette exposition participent plusieurs artistes: Asger Carlsen, Elodie Bremaud, Thierry FontaineGilbert Garcin, Glen Baxter, Joachim Mogarra, Ellen Kooi, Paul Pouvreau, Pauline Horovitz, Philippe Ramette, Pierrick Sorin, Plonk & Replonk, Martin Sastre, Sigurdur Gudmundsson, Simon Quéheillard, Stéphane Bérard, Thomas Mailaender et Yann Toma.

« Les artistes par essence ne sont pas déterminés par le champ du raisonnable et dans cette exposition, chacun à leur manière – que ce soit par le biais de l’exagération, du burlesque d’une action, du détournement de sens ou du déplacement de signifiant – ils nous laissent entrevoir une autre réalité où la raison n’a plus sa place et où le convenu disparaît. Notre « quête obstinée de sens » , notre injonction à donner une signification à toute chose ou tout événement, se voient ainsi bousculées par leurs multiples propositions riches d’autres univers. Les artistes présents sont à travers leurs œuvres des empêcheurs de tourner en rond, des trublions joyeux ou sérieux qui nous invitent à transfigurer la réalité. […] »

-Marie Magnier

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Du vendredi 4 juillet au samedi 26 l’exposition collective Hello Europa!, conçue par David Renggli, aura lieu dans la galerie Chez Valentin (75003)

Selon Clara Guislain, cette exposition rassemble les œuvres de six artistes qui interrogent la saturation des codes et la volatilité croissante des valeurs, tant culturelles, esthétiques qu’économiques.

Pour Guislain, l’oeuvre de Annamarie Ho interroge le statut de l’image comme surface de projection et de fluctuations de scénarios sociaux, ainsi que l’imaginaire trans-culturel que l’espace des représentations médiatiques génère et amplifie, tels que la notion d’exotisme, d’artifice, l’altérité féminine, ou la « féerie » du code.

Les dispositifs de Sebastian Schaub interrogent l’omniprésence des technologies contemporaines de visualisation du réel.

Chez Mia Marfurt, les images de pièces de monnaies et de billets de banque sérigraphiées sur des surfaces en marbre ou des colonnes d’aluminium deviennent un pattern décoratif néo-baroque, «valeur ajoutée » sur une surface qui en régule alors les contours et redéfinit le statut entre virtualité et concrétude.

Le travail de Clifford E. Bruckmann recycle l’imaginaire des produits dérivés de l’hédonisme contemporain, le pittoresque standard des rêveries façonnées par la société consumériste dont il transpose les stratégies et les motifs à l’intérieur de l’histoire des formes, remettant en perspective le thème moderniste du flâneur.

Zuni Halpern développe des procédures de stratification de l’image et de sa surface. Graphiques et picturales, ses œuvres associent l’aura de la peinture gestuelle à la rapidité du tracé aléatoire dans une mise en péril du statut esthétique de l’image.

Le travail de David Renggli procède de la déconstruction et de l’hybridation des formes faisant office de « balises » culturelles, de la saturation des codes et des mythologies esthétiques dont il révèle l’arbitraire et la dimension « métastable ».

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Du vendredi 4 juillet au samedi 2 août la galerie Jocelyn Wolff (75020) est heureuse de présenter l’exposition Happy Birthday Franz!, avec Vito Acconci, Richard Artschwager, Bernhard Blume, Barbara Brown, Domenico de Clario, Hanne Darboven, Peter Dürr, Lili Fischer, Wolfgang Flatz, Attalai Gábor, Karl Otto Götz, Dan Graham, Christoph Grau, Hans Haacke, Peter Halley, Dietrich Helms, Dick Higgins, Gerhard Hoehme, Gottfried Honegger, Jörg Immendorff, Allan Kaprow, Martin Kippenberger, Joseph Kosuth, Klaus Kumrow, Akira Kurosaki, Heinz Mack, Walter de Maria, Jonathan Meese, Maurizio Nannucci, Gunter Nolte, Hilka Nordhausen, Wolfgang Oppermann, Verena Pfisterer, Lil Picard, Sigmar Polke, Prinz Gholam, Timm Rautert, Max von Riccabona, Ulrike Rosenbach, Reiner Ruthenbeck, Fritz Schwegler, Fritz Seitz, Willoughby Sharp, Santiago Sierra, Karlfried Staubach, Ji?í Valoch, Wolf Vostell, Richard Wake, Lawrence Weiner, Geert Westphal, Emmett Williams et Erwin Wurm.

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L’exposition Paysage avec large rivière, partie 2 de Jagna Ciuchta, aura lieu du samedi 5 juillet jusqu’au samedi 26 juillet, dans la galerie Florence Loewy (75003).

L’exposition interroge l’inscription des oeuvres de Ciuchta dans un environement réel. L’artiste recrée, au sein de la galerie, une sculpture hybride, inspirée des étagères conçues par les architectes Jacob+MacFarlane, qui se veut à la fois oeuvre et support de ses oeuvres.

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Du 5 juillet au samedi 26 aura lieu l’exposition À la maison comme à la ville, projets intempestifs pour un paysage à venir, dans la galerie Semiose (75003). Cette exposition a été conçue par l’équipe Rivkin, Rouyer et Rinckel. Cette équipe se caractérise par l’expérimentation au sein de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage.

Dans cette exposition ils s’interrogent si la question de la ville n’était autre que celle de l’architecture.

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Du samedi 5 juillet au samedi 2 août le rendez-vous est dans la galerie de Multiples (75003) pour l’exposition Libelle 2009-2012.

Avec Marc Augé, Renaud Auguste Dormeuil, Jean-Christophe Bailly, Daria de Beauvais, Berger&Berger, Katinka Bock, Ulla von Brandenburg, Georges Didi-Huberman, Elie During, Yona Friedman, Dora Garcia, Rebecca Geldard, Raymond Gervais, Rodney Graham, Joanna Hadjithomas et Khalil Joreige, Camille Henrot, Dean Inkster, Christian Jendreiko, Christophe Khim, Florence Lazar, Maria Loboda, Franck Leibovici, Benoît Maire, Catherine Malabou, Raimundas Malasauskas, Nicholas Mangan, Simone menegoi, Chantal Pontbriand, Raphaël Siboni et Fabien Giraud, Oliver Rohe, Vittorio Santoro, Simon Starling, Tatiana Trouvé.

Selon Alexandra Baudelot, a l’origine du projet Libelle il y a donc le désir de réfléchir à la fois les modes de circulation d’une oeuvre, sa production, la nature même de la relation qui lie un artiste à un public, le principe de collection et celui de l’exposition. L’idée aussi d’appropriation d’une oeuvre par le public car – tout au long du projet – les entrées étaient multiples.

La connasse fait du cinéma
Camille Combal à la matinale de Virgin Radio
Carlos Dominguez-Lloret

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