Actu
Vladimir Poutine Bis massacré à Paris

Vladimir Poutine Bis massacré à Paris

06 juin 2014 | PAR Alexander Mora-Mir

Le double du Président Russe du musée Grévin de Paris a été assassiné jeudi par une Femen, un soulagement fantasmé des féministes ukrainiennes, sans incidence fort heureusement.

Les Femen, activistes ukrainiennes en guerre contre Vladimir Poutine depuis 2008 ont enfin trouvé le seul endroit sur terre pour approcher le Président russe : le Musée Grévin à Paris. Un acte prémédité, puisqu’il survient au lendemain de l’interview de celui-ci sur TF1, au cours de laquelle il avait indiqué « qu’il ne fallait pas débattre avec les femmes », l’occasion aussi de célébrer sa venue en France, pour le 70ème anniversaire du débarquement en Normandie.

Il doit diner ce soir avec le Président Hollande, et un entretien est également prévu entre le Premier ministre britannique David Cameron et Vladimir Poutine. Une vingtaine de dirigeants étaient présents sur les plages de Normandie.

Inna Shevchenko, leader de file des Femen, a revendiqué cette action sur son compte Twitter : « Nous écrasons Poutine.» L’agresseur a littéralement « planté » le Président russe, et fracassé son crâne. Barack Obama, François Hollande et Angela Merkel étaient tous trois témoins de cet acte, passifs et le sourire aux lèvres. Ils devaient être en cire voilà pourquoi cela semble inopportun.
Petite parenthèse au passage, les visages et les corps du musée Grévin sont modelés en terre glaise (argile), un moule en plâtre recouvre ensuite la sculpture, puis la cire est versée pour le visage, la résine pour le corps. Vous pouvez en connaître tous les secrets ici.

Selon la direction du Musée Grévin, c’est la première fois qu’une statue est détruite. Néanmoins il y a déjà eu des problèmes, rappelez-vous la statue de Valérie Giscard D’Estaing, subtilisée en 1980 par des motards opposés à la vignette, ou encore la réplique de Georges Marchais enlevée par des militants d’extrême droite, puis retrouvée dans la fosse aux ours du Jardin des plantes avec un nœud coulant, et l’inscription « Moscou » sur le front.

Un geste violent certes mais avant tout, fort, pour ces féministes qui prônent la démocratie. La jeune femme, blonde, torse nu, pieu en bois à la main, a ensuite été embarquée par la police, laissant un Poutine Bis en morceau, gisant sur le sol.

© visuel : Creative Comments Wikipedia

« Monsieur Belleville » à domicile
[Live report] Factory Floor, Jon Hopkins et Four Tet à Villette Sonique
Alexander Mora-Mir

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Toute La Culture