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La Fondation Sommer lance la première édition du Salon Lire la nature

La Fondation Sommer lance la première édition du Salon Lire la nature

20 décembre 2016 | PAR Amelie Blaustein Niddam

A l’occasion des 50 ans de la Fondation François Sommer, un Salon du livre voit le jour à Paris, dans le singulier Musée de la Chasse. Lire la nature aura lieu le 28 janvier 2017.

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Pour la première fois, le prix littéraire François Sommer se dote d’une salon au cœur des hôtels de Guénégaud. A l’origine, il y a un résistant et capitaine d’industrie persuadé que la chasse n’est pas l’ennemie de la nature. En 1980, il crée la fondation Sommer dont la mission est de sauvegarder la nature. A sa mort, sa veuve décide de lui rendre hommage en créant le prix dont par exemple Erri de Luca fut lauréat en 2011 pour Le poids du papillon.  Ce prix récompense un ouvrage (roman ou essai) explorant et interrogeant le rapport de l’homme à la nature. Doté de 15 000 euros. Le rapport avec ce premier salon ? Et bien, le Prix y sera sous la présidence d’honneur de Nicolas Vanier, Président d’honneur.

Le 28 janvier de 10h à 19h, tous les espaces du musée de la chasse grouilleront d’intervenants pour tous les âges. Par exemple, Michel Ocelot viendra commenter la projection Kirikou et les bêtes sauvages à 15H30, un peu plus tard, les visiteurs réfléchiront ( par exemple)  à  « Cohabiter avec le sauvage : de la guerre à la réconciliation » en compagnie d’intervenant capés : Baptiste Morizot, maître de conférences en philosophie à l’université d’Aix-Marseille, Jacques Cluzaud, cinéaste, Stéphane Durand co-auteur des films de Jacques Perrin et Gilbert Cochet, professeur agrégé de sciences naturelles. Dans le même temps au salon de compagnie, des auteurs tiendront salon. Par exemple Jérôme Chantreau ou Céline Minard, tous deux candidats au titre.

C’est simple, le programme est fou, impossible à résumer. Il faut aller au musée de la chasse le 28 janvier et se laisser porter. Surtout qu’un espace gourmand est prévu. Et puis on saura qui sera le lauréat 2017. Pour le moment, sont en lice, pour les Essais : André Bucher, À l’écart (Le mot et le reste) – Nastassja Martin, Les âmes sauvages (La Découverte) – Baptiste Morizot, Les diplomates (Wildproject) – Jean-Jacques Salgon, Parade sauvage (Verdier) – Frans De Waal, Sommes nous trop «?bêtes?» pour comprendre l’intelligence des animaux?? (Les Liens qui Libèrent) . Pour les romans et récits : Stéphane Audeguy, Histoire du lion Personne (Seuil) – Jean-Baptiste Del Amo, Règne animal (Gallimard) – Jérôme Chantreau, Avant que naisse la forêt (Les Escales) – Paolo Cognetti , Le garçon sauvage (Zoé) – Alain Galan, Peau-en-Poil (Buchet/Chastel) – Sylvie Germain, À la table des hommes (Albin Michel) – Marcus Malte, Le garçon (Zulma) – Céline Minard, Le grand jeu (Rivages) – Catherine Poulain, Le grand marin (L’Olivier) – Yoko Tawada, Histoire de Knut (Verdier).

Rendez-vous le 28 janvier pour savoir !

Visuel : © musée de la Chasse et de la Nature – Nafissa Harvoire

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Amelie Blaustein Niddam
C'est après avoir étudié le management interculturel à Sciences-Po Aix-en-Provence, et obtenu le titre de Docteur en Histoire, qu'Amélie s'est engagée au service du spectacle vivant contemporain d'abord comme chargée de diffusion puis aujourd'hui comme journaliste ( carte de presse 116715) et rédactrice en chef adjointe auprès de Toute La Culture. Son terrain de jeu est centré sur le théâtre, la danse et la performance. [email protected]

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