Politique culturelle
Didier Fusillier nommé à la tête de la Villette

Didier Fusillier nommé à la tête de la Villette

03 juin 2015 | PAR Flora Vandenesch

La nouvelle de la nomination de Didier Fusillier à la tête du Parc et de la Grande Halle vient d’être annoncée par son bureau de presse. Vendredi 29 mai, le conseil d’administration du Parc de la Villette a choisi le nouveau président de l’établissement public. La décision devrait être officielle à la mi-juin, une fois le décret ministériel publié.

A la fois directeur de la scène nationale du Manège de Maubeuge et, depuis 1993, directeur de la Maison des arts et de la Culture de Créteil, Didier Fusillier a plusieurs casquettes. On peut s’interroger sur la position de cette forte personnalité du monde de la culture depuis 25 ans et comment il envisage d’assumer ses nouvelles responsabilités. Didier Fusillier devrait prendre ses nouvelles fonctions aux alentours du 10 juin 2015, pour un premier mandat de cinq ans, succédant ainsi au comédien Jacques Martial.

C’est un site important dans le paysage culturel, d’autant plus quelques mois après l’ouverture de la Philarmonie en janvier. La Villette, c’est le plus grand parc urbain de la capitale, étendu sur une surface de 55 hectares, dans le nord-est parisien. Ce microcosme culturel regroupe des espaces artistiques emblématiques comme la Cité de la musique, la Cité des sciences, le théâtre Paris-Villette, le Zénith ou encore le Cabaret Sauvage, mais aussi des espaces de jeux et des jardins thématiques.

« La Villette, c’est la petite ville. Je ne suis pas là seulement pour programmer la Grande Halle et gérer le parc », précise Didier Fusillier, dans une interview au journal Le Monde du mardi 2 juin. Aujourd’hui, dans la perspective du « Grand Paris », Didier Fusillier ambitionne d’étendre le rayonnement de la Villette au-delà du périphérique : « J’aimerais prolonger les trames et les tracés imaginés par l’architecte Bernard Tschumi. Il y a une sensation de jungle, à la Villette, et il n’y a rien de plus beau que de se perdre dans les chemins que l’on connaît le plus », dit-il, en citant les Carnets du grand chemin, de Julien Gracq.

Visuels : CC

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Flora Vandenesch

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