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Rachat de 65% du Nouvel Observateur par Niel, Bergé et Pigasse

Rachat de 65% du Nouvel Observateur par Niel, Bergé et Pigasse

09 janvier 2014 | PAR Geoffrey Nabavian

En France, bien des titres de presse accusent des déficits. Ils se retrouvent en situation de fragilité, et sont donc forcés d’être réunis à d’autres marques, sous peine de fermeture. Du fait de la baisse des ventes de ses exemplaires papier et de ses recettes publicitaires insuffisantes, Le Nouvel Observateur est en cours de rachat.

Nouvel ObsDu changement au sein du Nouvel Observateur, premier hebdomadaire d’information en France, possédé par Claude Perdriel, son fondateur : par suite d’une mise en vente par ce dernier, des négociations ont lieu pour le rachat de 65% du journal, qui affiche un déficit de 5 à 7 millions d’euros en 2013. Les acheteurs sont Xavier Niel, fondateur et patron de Free, Pierre Bergé, homme d’affaires et compagnon de feu Yves Saint Laurent, et Matthieu Pigasse, directeur général délégué de la banque Lazard en France, par ailleurs propriétaire des Inrockuptibles. Les trois hommes, liés à Claude Perdriel, possèdent un groupe où l’on compte Le Monde, deuxième quotidien français –qui accuse une perte de plus de 5 millions d’euros en 2013- Télérama, Courrier International ou La Vie. Le rachat de ses parts du Nouvel Observateur ajoute à ce groupe un hebdomadaire généraliste, ainsi que sa régie publicitaire, ou le site Rue89, notamment. Claude Perdriel conservera, selon Le Nouvel Observateur, les 35% de parts restantes et la présidence du directoire, et Laurent Joffrin restera directeur.

Visuel : (c) logo du Nouvel Observateur

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Geoffrey Nabavian
Parallèlement à ses études littéraires : prépa Lettres (hypokhâgne et khâgne) / Master 2 de Littératures françaises à Paris IV-Sorbonne, avec Mention Bien, Geoffrey Nabavian a suivi des formations dans la culture et l’art. Quatre ans de formation de comédien (Conservatoires, Cours Florent, stages avec Célie Pauthe, François Verret, Stanislas Nordey, Sandrine Lanno) ; stage avec Geneviève Dichamp et le Théâtre A. Dumas de Saint-Germain (rédacteur, aide programmation et relations extérieures) ; stage avec la compagnie théâtrale Ultima Chamada (Paris) : assistant mise en scène (Pour un oui ou pour un non, création 2013), chargé de communication et de production internationale.Il a rédigé deux mémoires, l'un sur la violence des spectacles à succès lors des Festivals d'Avignon 2010 à 2012, l'autre sur les adaptations anti-cinématographiques de textes littéraires français tournées par Danièle Huillet et Jean-Marie Straub.Il écrit désormais comme journaliste sur le théâtre contemporain et le cinéma, avec un goût pour faire découvrir des artistes moins connus du grand public. A ce titre, il couvre les festivals de Cannes, d'Avignon, et aussi l'Etrange Festival, les Francophonies en Limousin, l'Arras Film Festival.CONTACT : [email protected] / https://twitter.com/geoffreynabavia

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