Actu
Maudit par le feu, Le Fantôme de l’Opéra ne sera pas présenté aux Français avant 2017

Maudit par le feu, Le Fantôme de l’Opéra ne sera pas présenté aux Français avant 2017

01 octobre 2016 | PAR Charles Filhine-Trésarrieu

Une malédiction planerait-elle sur Le Fantôme de l’Opéra ? L’incendie de dimanche dernier force le Théâtre Mogador à rester fermé jusqu’en 2017. 

C’en est terminé de la saison 2016 au Théâtre Mogador de Paris. S’il restait confiant en début de semaine quant à la reprise rapide de la programmation, Laurent Bentata, directeur général de Stage Entertainment France, la société propriétaire du théâtre, a finalement du se résoudre à l’annoncer : « Sans préjuger en quoi que ce soit des conclusions qui seront ultérieurement rendues par les experts, nous avons désormais la certitude qu’il ne sera matériellement pas possible de reprogrammer un spectacle en 2016 ».

Même s’il a rapidement été maîtrisé par l’intervention des sapeurs-pompiers de Paris et n’a heureusement pas fait de blessés, l’incendie qui est parti des sous-sols du théâtre dimanche dernier a semble-t-il occasionné des destructions matérielles dont la réparation devrait prendre plusieurs mois. La scène notamment, a été endommagée par les flammes. Il semblerait également qu’une partie des dégâts soit du à un début d’inondation provoqué par le système d’extincteurs à eau automatiques.

Une partie des décors du Fantôme de l’Opéra, qui devait être l’un des spectacles stars de cet automne à Paris, doivent eux-aussi être remis en état. La comédie musicale, dont l’action se passe dans la capitale, a été créée en 1986 à Broadway et c’est la toute première fois qu’elle devait être présentée en France. L’histoire est capricieuse et le public, qui l’attend depuis maintenant 30 ans, devra prendre son mal en patience pendant encore au moins quelques mois.

Visuel : © Capture d’écran YouTube – Stage Entertainment France

« Edmond », fulgurances de la création de Cyrano par Alexis Michalik au Théâtre du Palais Royal
Francis Bacon et les maîtres espagnols : entre délectation et démonstration
Charles Filhine-Trésarrieu

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *