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L’agenda des soirées du week-end du 12 janvier

L’agenda des soirées du week-end du 12 janvier

12 janvier 2018 | PAR Stacie Arena

Cette semaine dans l’agenda des soirées, rendez-vous dans les bons plans electro’ du week-end ! 

 

Vendredi 12 janvier, Lenny Dee, Glazart – soirée Open Minded, Paris 

Gros son en perspective au nord de la capitale avec deux poids lourds de la rave, l’Anglais Chris

Liberator (orientation acid techno) et l’Américain Lenny Dee, créateur du label hardcore Industrial Strenght, et martelant les platines depuis le milieu des années 80. Voir ce petit bonhomme déchaîné est un spectacle intense, tellement son énergie est communicative, pour peu que l’on soit sensible aux BPM dépassant les 140. Mais peu importe le rythme pour celui qui a commencé dans la house, puis la techno. Ses mixes sont comme un voyage en grand 8 sur une fête foraine : renversants et grisants ! ( Texte par Rodolphe Pete)

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Vendredi 12 janvier, Increase dat Release Party #2, Le Nouveau Casino, Paris 

Le groove et l’éclectisme sont le coeur du concept d’Increase the Groove. « From da Block » #2 est le second various physique de chez Increase the Groove Records, il fait un pont entre le hip hop et la house avec les productions inédites de Paso, Tour-Maubourg, MJOG & ARMLESS KID ! Ambiance assurée pour les amateurs de hip hop ! 

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Samedi 13 janvier, Dance n Cie, Rive Gauche, Paris  

On attaque 2018 comme il se doit : les Samedis Groovy du Rive Gauche Club reprennent de plus belle. Portes grande ouvertes, la nuit lui appartient : un son toujours aussi éclectique, oscillant entre Funk, Groove et généraliste. Le rendez-vous des noctambules parisiens, friands de ce quartier chargé de charme et d’histoire (et pas que), est de nouveau à ajouter à vos planning ! C’est tous les samedis que le Rive Gauche Club se transforme, et continuera de se transformer, en un espace festif propice à la danse et au partage.

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Samedi 13 janvier, « Dure Vie » Chez Damier, Rex club, Paris 

Le temple des musiques électroniques de la capitale commence fort 2018 qui sera aussi l’année de ses 30 ans. Une all night long avec une légende de la House américaine, cela ne se refuse pas, surtout un samedi soir ! Depuis le début des années 90 et la sortie de ses classiques  » I never knew love » et « Can you feel it » sur le label KMS, Anthony Pearson s’est imposé comme un pionnier de haute tenue, parcourant la planète pour porter la bonne parole de la House music. Plutôt rare dans l’Hexagone, le passage du natif de Chicago et du son qui va avec est donc une date à bien cocher… (Texte par Rodolphe Pete)

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Samedi 13 janvier, Seth Troxler au Terminal 7, Paris

Seth Troxler, Terminal 7, Paris : le jeune prodige de la deep house américaine s’est imposé en quelques années comme un dj et un producteur essentiel, qu’il se produise en solo ou par exemple avec ses compères The Martinez Brothers. La liste de ses remixes pour aussi bien Matthew Dear que Nicolas Jaar ou Jimmy Edgar est la preuve d’un éclectisme à la hauteur d’un résultat exceptionnel. Aussi fantasque et talentueux qu’un Ricardo Villalobos version house, Seth Troxler a le chic pour proposer un voyage sonore riche, sensuel et envoûtant. Ce n’est pas pour rien qu’il est considéré (première place dans le classement 2012 de Resident Advisor ou de Mixmag en 2013) comme l’un des meilleurs dj’s au monde. (Texte écrit par Rodolphe Pete)

Infos pratiques : Terminal 7, 32 rue Marcel Yol, Vanves.

Soirée de 23 h à 6 h. 22 euros (avant minuit) ou 27 euros.

Samedi 13 janvier, Derrick May, Transbordeur « 5 ans : Encore ! », Lyon 

Faut-il encore présenter l’un des inventeurs de la techno, le producteur du double album définitif « The Innovator », auteur entre autres des magnifiques « Beyond the dance » ou « Strings of life »? Il ne compose plus, mais Derrick May continue d’arpenter la planète et de délivrer des sets toujours inspirés, jamais lassé de transmettre sa passion de la « dance music », au sens noble du terme. S’il n’est pas un technicien hors pair, le quinquagénaire a le chic pour construire des sets gorgés des meilleurs sons, entre classiques et nouveautés. Deuxième raison d’aller au Transbordeur pour cette affiche 100 % Detroit : les frères Burden, alias Octave One, dont l’hymne « Black Water » ne se démodera jamais. (Texte écrit par Rodolphe Pete) 

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