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Des nouvelles du film de Wes Anderson, The french Dispatch

Des nouvelles du film de Wes Anderson, The french Dispatch

13 février 2020 | PAR Zoé David Rigot

Le 11 février, Wes Anderson et son équipe dévoilaient l’affiche de son nouveau film, The French Dispatch, sur les réseaux : une vue stylisée façon bande dessinée d’une ville dont on entend parler chaque année… Angoulême !

Et oui, ce film tant attendu qui sortira en salle le 24 juillet 2020 aux États-Unis a créé son affiche à la fin de l’année 2018 à Angoulême. Diverses inspirations donc, dont celle de la bande dessinée et celle de cette petite ville serpentine capitale de Charente !

 

Une superbe affiche, pour un film haut en couleurs qui déjà en rassasie quelques-uns grâce à son casting du tonnerre : Tilda Swinton (la grande femme au visage fin, très charismatique, qui était dans le dernier Jim Jarmusch The dead don’t die, et incarnait aussi la Sorcière Blanche dans Narnia…); Bill Murray (avec sa délicatesse aux yeux rigolards et tristes parfois, grand favori de Jim Jarmusch et Wes Anderson, qui était respectivement dans The dead don’t die et Moonrise Kingdom); mais aussi Adrien Brody (The Grand Budapest Hotel, Peaky Blinders), Frances McDormand (3 Billboards, les panneaux du tonnerre de Martin McDonagh, qui avait reçu le César du meilleur film étranger 2018 et pour lequel elle avait reçu l’Oscar de la meilleure actrice), Benicio del Toro (21 Grammes, Usual Suspects, Snatch, Sin City…), Owen Wilson (The Grand Budapest Hotel, A bord du Darjeeling Limited), le jeune Timothée Chalamet (Call me by your name, Le Roi) et biensûr l’acteur et réalisateur français Mathieu Amalric ! Mais ce n’est pas tout…

The French Dispatch, qu’est-ce que c’est ? Un magazine américain publié au XXème siècle dans la petite ville fictive d’Ennui-sur-Blasé, dont la charge est « l’analyse hebdomadaire de la politique internationale, des arts (beaux ou non), et autres sujets divers et variés ». Ce hebdomadaire fictif s’inspire néanmoins du New Yorker, dont le film s’amuse à mettre en scène trois des histoires que le bien réel magazine américain a pu publier. Comme l’annonce le New Yorker fièrement, Wes Anderson est un lecteur fervent du magazine depuis son adolescence – il en a même fait une sélection composée de numéro datant des années 1940 !

Des scènes en couleurs, des scènes en noir et blanc, et toujours ces longs cadrages et le son des trompettes, marques de fabrique du réalisateur. Hier, la bande annonce a été dévoilée !

 

Tenons-nous prêt à recevoir cette délicate et poétique comédie. En août dans les salles pour le public français…

 

Visuel : Affiche du film.

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