Chute des cheveux, une solution : l’étiomédecine

13 avril 2016 Par Pulcherry Von Ober | 0 commentaires

Pour celles ou ceux qui veulent régler leur problème récurrent de chutes de cheveux, il existe une méthode naturelle : l’étiomédecine, ou encore, l’art de soigner la cause de la cause… En quoi consiste donc cette méthode, quelle pathologie peut-elle soigner et comment arrive-t-on à des résultats ?

Rencontre avec Florence Magnier – Thérapeute en Etiomédecine, auriculothérapie et nutrithérapie, Paris XVII.

En quoi consiste votre métier ?
Mon métier consiste à accompagner les personnes qui font appel à moi lorsqu’elles souffrent de symptômes physiques.
Par exemple : des problèmes de surpoids, ou encore tout type de douleurs, chute de cheveux, migraines, problèmes de sommeil, addiction au tabac/sucre… etc… ou lorsqu’elles souffrent de symptômes émotionnels = colères, peurs, tristesse, phobies, mal-être indescriptible…
* L’Etiomédecine va rechercher les causes fondamentales de ces dérèglements
* L’auriculothérapie aide à gérer les éventuelles douleurs et/ou dérèglements = rage de dent, douleurs ostéo-articulaires, dérèglements hormonaux, surpoids, etc…
* La nutrithérapie aide à retrouver la santé par de nouvelles règles d’alimentation adaptées à chaque personne, établies sur du bon sens et demandant parfois l’aide de compléments alimentaires

cheveuxQue pouvez-vous apporter à une personne qui a des soucis avec ses cheveux, notamment perte abondante de la chevelure, démangeaisons intenses du cuir chevelu… ?
Il est fondamental de travailler la cause, puis les conséquences physiques.
L’étiomédecine nous aidera à comprendre la cause émotionnelle de cette chute. C’est le vrai point de départ. Si cette cause n’est pas réglée, le problème se représentera, sous cette forme, ou sous une autre…
Les raisons peuvent être multiples, il n’y a pas de matrice à ce sujet, cela est totalement lié à l’histoire de la personne.
La Médecine Traditionnelle Chinoise reconnait et associe la perte de cheveux aux peurs… et à l’organe des reins… D’accord. Cependant,  la peur de quoi ? C’est cela que l’étiomédecine va aller rechercher.
Comme notre nature est complexe, ça peut ne pas être lié à une peur, mais à un tout autre conflit émotionnel qu’il nous faudra démêler avec la personne.
Pour traiter les conséquences physiques, il est fréquent de faire des analyses afin de déterminer l’état de carence dont peut souffrir la personne : carences en vitamines, oligo-éléments,  parfois sels minéraux… Les bulbologues (analystes capillaires) feront les analyses nécessaires et détermineront les compléments à prendre pour réduire cette chute de cheveux.

En général, qu’est-ce qui influe sur notre « état capillaire » ?
- Les chocs émotionnels passés ou présents
- L’hérédité familiale (on compte l’hérédité émotionnelle aussi !)
- L’alimentation (trop de sucre, cholestérol, allergies et/ou intolérances alimentaires)
- Les carences organiques (souvent liées à une mauvaise alimentation)
- Les problèmes de sommeil entrainant une fatigue chronique
- Les déficiences de certains organes (reins, vésicule biliaire)
- Les suites d’une grossesse (dérèglement hormonal)

Notre façon de nous occuper de nos cheveux : fréquence des lavages, soins apportés, stress de certains traitements (défrisages à l’ancienne notamment…) colorations chimiques… etc…

StressDes sujets sont-ils plus « à risque » que d’autres ? Pourquoi ?
Pour toutes les raisons évoquées précédemment, nous pouvons évoquer ceux qui ont du mal à gérer leur stress, ce qui signifie une incapacité de s’adapter à une situation de tension parfois récurrente, mais également, ceux qui ont opté pour la malbouffe, ou pour une hygiène de vie non-équilibrée (trop d’alcool, pas assez de sommeil et/ou d’exercice physique) ou encore, ceux dont l’hérédité familiale est avérée (il existe des familles de « chauves »… des familles de diabétiques…ou de pré-diabétiques)
Notez aussi, les femmes enceintes que l’on devrait systématiquement complémenter parce que le bébé pompe toutes les réserves de sa maman. Et enfin, les fumeurs… et les fumeuses…

Conseillez-vous un protocole en particulier pour conserver des cheveux en bonne santé ? Si oui, lequel ?
chocolat-noir-8En prévention
Il est nécessaire de concevoir sa santé comme une globalité : manger sainement, dormir, et faire de l’exercice sont autant de recettes très galvaudées mais qui fonctionnent parfaitement, on ne le dira jamais assez…Puis, bien sûr, apprendre à gérer ses émotions, écouter son corps…Ensuite, trouver les soins naturels, les plus adaptés à vos cheveux.
Pour ce qui concerne l’alimentation, il est important de privilégier une alimentation dédiée à une meilleure santé des cheveux : les protéines animales comme le poisson et les oeufs, les fruits et les légumes de couleur, le chocolat noir (pour l’apport en fer), les huiles végétales crues comme huile de lin, huile de colza et huile d’olive, les aliments riches en zinc comme les huitres et les légumineuses..

En traitement
Une séance d’étiomédecine pour aller trouver la cause !
Ajoutons  également que les huiles essentielles sont très efficaces pour un traitement directement sur le cuir chevelu, ainsi que la phytothérapie en prise de compléments alimentaires et la complémentation en vitamines, oligo-éléments, sels minéraux en cas de déminéralisation et/ou de carences…
Il est important de laisser le temps aux plantes d’agir correctement. Les méthodes naturelles sont tout aussi efficaces (voir plus !) que les traitements médicaux traditionnels, et sans effet secondaire si les posologies sont respectées.

Comment être sûr de choisir le bon praticien ?
Vous parlez de praticien de santé ou de coiffeur ?
Dans les 2 cas, il faut toujours se baser sur le ressenti du premier rdv : « Est-ce que le praticien m’écoute dans ce que j’ai à exprimer ? »   ou encore,  « Prend-il en compte mon besoin ? »

Un praticien n’est pas là pour se faire plaisir, mais pour apporter des solutions à la personne qui met sa confiance en lui.


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