« Saigon », larmes à double tranchant

14 janvier 2018 Par
Simon Gerard
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On pourrait être tenté de qualifier Saigon de pleurnichard. On pourrait facilement dire de la mise en scène de Caroline Nguyen quelle noie le spectateur dans un bain lacrymal forcé. Mais faire de telles remarques reviendrait à émettre une critique à partir d’un simple constat. Car si Saigon est effectivement un spectacle hypersensible et larmoyant, tout cela est totalement assumé et hautement justifié. On pleure beaucoup sur scène et dans la salle — preuve que la démarche de transmission d’expérience opérée par Caroline Nguyen est majoritairement un franc succès.