2666, Julien Gosselin très en forme

12 septembre 2016 Par
Amelie Blaustein Niddam
| 0 commentaires

C’est la grande et large reprise de la rentrée. Créée au Festival d’Avignon, l’adaptation fleuve (11H05) du roman tout aussi fleuve (1300 pages) de Roberto Bolaño, 2666 ne remplit pas son contrat. Inégale, souvent « pénible », la pièce sauvée par deux parties sur cinq (et la musique live de Shorebilly), fait douter de celui que Les particules élémentaires a érigé au rang de prodige.