Les « Kreatur » si pitoyables de Sasha Waltz ennuient au Festival d’Avignon

8 juillet 2018 Par
Amelie Blaustein Niddam
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Il faut pourtant lire Lacan. Un peu, pas tout. Voilà : pas tout. Il a écrit ça, Jacques, qu’on ne pouvait « Pas-tout » avoir. Et pas tout dire, chère Sasha Waltz, pas tout accumuler non plus.