Playlist de la semaine – un spécial Rock en Seine

24 août 2017 Par
Antoine Couder
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C’est reparti pour une nouvelle édition que l’on espère à la bonne température ! En marge des poids lourds et de ceux dont on a déjà pas mal parlé cette année, voici notre petite liste de suggestions, pour ne pas passer à côté du truc un peu ouf.

1- Georges Ezra, scène Cascade, dimanche 27 vers 19H00.
Là c’est facile parce que déjà super coté, poussé et promotionné par la BBC depuis … 2014. Depuis le jeune gars s’est un peu fait oublier. Une belle occasion de retrouver son chant folk et vigoureux qui louche du côté de Dylan (pour le style) et Paul Simon (pour l’inspiration). Du faux mainstream qui pourrait faire sensation en live.

2- DBFC, scène Cascade, samedi 26, vers 16h00.
De la bonne vibe fabriquée à partir d’une musique de vétérans… Stone Roses, Primal Scream et, bien sûr, Hot Chip. Le duo franco-anglais mélange ses références pour pousser le festival à la limite de sa décence rock. Les bons profs du groove, parfaits pour préparer la rentrée.

3- Denzel Curry, scène Industrie, dimanche 27 août vers 18h00. 
On se fait un peu peur avec le petit rejeton de la nouvelle vague du rap US venu tout droit de Floride et pétri d’influences caribéennes toujours nimbées du succès international de Future. Ce sera quitte ou double comme chaque fois lors d’un live hip-hop.

4- FKJ, scène Industrie, vendredi 25 vers 20h00.
L’une des pièces maitresses du label Roche musique dont le son – agile, changeant, souvent virtuose- a fini par entrer dans à peu près toutes les têtes tandis que le French Kiwi Juice se rodait sur Soundcloud. Le voilà aujourd’hui, prêt à récolter les fruits de son parcours impeccable à suivre juste après le show attendu de Pharcyde.

5- Frustration, scène Industrie, samedi 26 vers 23h00. 
Quoi de mieux pour boucler une sélection Rock en Seine que le son maléfique et entêtant de nos vieux amis de Born Bad Records ? Canal historique du label, Frustration n’a pas perdu son temps depuis la sortie en 2016 de son « Empires of Shame » qui l’a révélé à un public plus large que celui des aficionados punks et gothiques… Attention à la brutale hypothèse d’une longue histoire d’amour.