Playlist de la semaine 29  – Playlist des friends

16 juillet 2017 Par
Antoine Couder
| 0 commentaires

Que des gens qu’on connaît et qu’on fait passer avant les autres, pour cette raison précise : parce qu’on les connaît et qu’on les aime. Pire que les emplois familiaux, cette semaine, la playlist est corrompue par les friends.

 

Drowned – Frank Rabeyrolles

Encore Franck Rabeyrolles, mais oui Franck Rabeyrolles parce que toutes les promos du monde ne parviendront pas à faire en sorte que la prodigalité de son talent mélodique, son éternel pas de côté toujours sucré, souvent très pop, et dont il est impossible de se défaire, ne devienne enfin quelque chose comme le tube de l’été. One more example.

Voyage – Kumisolo

Encore Kumisolo, mais oui Kumisolo parce que son français est devenu parfait et que son amour vintage l’a transformée en musicienne de vieux continent. Mutation qu’elle porte comme une mélancolie dans ce retour aux sources qui démarre en vidéovoyage à la trip advisor pour finalement virer de bord et revenir à l’essentiel, lorsque Kumi indique une direction et que l’enfant au cerf volant part en courant en sens inverse. « Perdue en voyage » La musique, formidable, est signée Joe Davolaz.

Perche Perche – Corine

Encore Corine, mais oui Corine parce qu’elle inspire cette figure de style qui elle-même inspire cette chronique, parce que – peut-être-   a-t-elle précisément appris l’italien pour reprendre ici son « Pourquoi pourquoi » … une belle façon de s’avancer pour l’été, chanter entre Nice et San Remo en se gardant bien de commander un Spritz.   Mieux que l’original aurait dit Warhol.

Rien ni personne – Rodolphe Burger

Encore Rodolphe Burger, mais oui Rodolphe Burger qui donne le commandement : « tu ne tueras point, parce que Dieu t’attend en buvant sous la treille », parce que l’image nerveuse de Yvan Schreck qui  fait onduler la graine pure des enfants dansant finit par convaincre n’importe quel tueur récalcitrant.

Samba-  Cléa Vincent  

Encore Cléa Vincent, mais oui Cléa Vincent parce qu’elle adorable en petit short rouge, parce que le texte de samba apporte encore un petit truc en plus, parce qu’enfin, on lui a donné quelques moyens pour réaliser une vidéo digne de ce nom. Samba lorgne aussi du côté des années 80, cette fois celles des fameux « robinets à clips » dont on parlait alors avec mépris. Et sinon oui, la petite rythmique d’intro est à peu près la même que celle du Bauhaus de « Bela Lugosi is dead ». Mille neuf cent quatre-vingt-deux. Un hasard vraiment ?