[Live Report] Weather Festival : électro et éclectisme pour une édition 2016 tout en folie !

5 juin 2016 Par Kalindi Ramphul | 1 commentaire

Vendredi soir a débuté, sous des hordes de cris et d’applaudissements ravis, l’édition 2016 du Weather Summer Festival. Toute La Culture s’est rendue samedi au RDV électro le plus attendu de l’été pour partager avec vous un peu d’un événement enchanteur, lors duquel ont évolué au coude à coude pointures de la techno et scène française émergente.

 

 

 

L’année dernière, le « Weather » investissait le bois de Vincennes. Mais cette année, pour le plus grand bonheur des festivaliers, l’événement s’est, comme en 2014, déroulé au Bourget. Un lieu qui semble pouvoir donner vie à nos rêves d’enfants. Astronautes de quelques heures, nous avons embarqué pour un séjour musical haut en couleur. Une baguenaude électro qui a commencé dès midi avec Varoslav, venu réveiller une foule refroidie par une météo peu clémente. Mais ce qu’on retiendra surtout de cet après-midi, c’est la performance de Margaret Dygas, jeune artiste d’origine polonaise qui officie désormais à Berlin. A 16h, tous les festivaliers se sont pressés sur la scène Printemps pour onduler au rythme de l’électro puissante de la musicienne. Un set magique qui n’aura fait qu’entériner la maitrise de l’artiste.

Petit passage par la scène hiver pour aller profiter des deux heures de set de DJ Nobu, artiste japonais essentiellement connu pour organiser les soirées « Future Terror » et pour avoir créé son propre label nommé « Bitta ». Il nous aura alors délivré quelques cent-vingt minutes d’une électro sombre et hypnotisante dont il a le secret. Un set cependant trop court au vu des attentes d’un public déchainé.

Mais point trop de transe n’en faut : après l’hystérie, place au réconfort ! Les installations prévues par les organisateurs (brillants il faut bien l’avouer) du « Weather », ont permis à qui voulait, de prendre quelques repos, jamais trop loin toutefois de la cohue ambiante. Ainsi, foodtrucks, points « chill-out » et moult autres espaces de détente ont su accueillir les festivaliers en mal de sieste. Le crachin quasi-incessant a cependant rendu les points « chill out », essentiellement composés de transats et de bouées, inaccessibles.

Mais c’est sans se laisser démoraliser par la météo que nous nous sommes rendus au camion bazar, dont les artistes officiaient de 18h à 6h du matin, pour gouter à l’électro douce et exotique de ces experts de la fête. Au camion bazar, un seul mot d’ordre : le n’importe quoi. Jeunes aux déguisements improbables, lumières de toutes les couleurs et danses lascives, bienvenue dans un univers parallèle. Comme à l’accoutumée, l’équipe du camion aura rempli son contrat !

Après cette échappée mystique bien plus longue que prévue, Toute La Culture a de nouveau mis le cap sur la scène printemps pour ne pas perdre une miette du set de Lazar Hoche. Souvenez vous, nous avions découvert ce jeune artiste français au Weather Festival 2015. Un révélation ! Oscillant entre techno diabolique et électro suave, l’artiste s’était produit devant une foule en délire. Hier, Lazare Hoche a donné de sa personne pendant deux heures. Deux heures qui resteront gravées dans la mémoire des festivaliers. Si quelques problèmes de son sont survenus, personne n’en tiendra rigueur au DJ qui a pallié ce problème sans ciller une seconde.

Sans faiblir, nous nous sommes précipités sur la scène hiver pour assister au set de Ben Klock, à 4h30. Résident du Berghain, temple de la nuit berlinoise, l’artiste aura délivré 2h30 d’une techno minimale qui aura eu raison de nombreux festivaliers, venus se réfugier dans les recoins du hall pour piquer du nez quelques minutes.

Si le talentueux Ben Klock n’aura pas eu raison de nous, force est de constater que les RPR Soundsystem seront venus à bout de nos capacités nocturnes. Ces résidents de la Concrete (haut lieu de villégiature noctambule parisienne) auront mixé pendant pas mois de 5h. Une véritable performance ! A croire que rien ni personne ne pouvait les arrêter !

C’est donc sur cette prestation que s’est, pour Toute La Culture, achevé l’événement. Après le bitume et les fusées, retour à la réalité ! En tout cas, c’est tout « Weatheureux » que nous nous en sommes allés, des étoiles plein les yeux.


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COMMENTAIRES:

  1. Leo

    Cet article est déplorable, pitoyable, honteux.

    Pourquoi ne pas soigner les articles musicaux sur un site de culture ? Vous incarnez la méconnaissance de notre culture.

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