Phoenix, Her, Ibrahim Maaluf, Placebo et Iggy Pop au Festival de Beauregard

10 juillet 2017 Par
Joelle
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Du 7 au 9 juillet avait lieu la 9eme édition du Festival de Beauregard. Retour sur une expérience musicale qui reste champêtre, avec en morceau de bravoure : Phoenix

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Beauregard, joli nom plein de promesses, pour cet événement musical qui ne fait que grandir depuis sa création en 2009. 9eme édition donc, qui débute cette fois sous le soleil et même la chaleur en ce 7 juillet 2017.

Joli lieu, superbe château entouré de champs et d’arbres apportant une ambiance champêtre et bucolique, bon enfant, à ces concerts en plein air.

Jolie programmation avec cette année des jeunes et moins jeunes grands noms internationaux tels que Metronomy, Môme, Benjamin Biolay, aux côtés de Iggy Pop, Midnight Oil, Placebo, Phœnix…

Dommage que l’accès soit si compliqué, la logistique n’est pas encore bien rodée, la sécurité non plus mais une fois qu’on y est, c’est vraiment bien.

L’ambiance est familiale et détendue avec deux jolies scènes qui se partagent les concerts qui sont à l’heure, bonne qualité du son et du matériel logistique.

Les deux nantais de « Her », beaux comme ils sont, nous ont enchantés par ses effets musiciens vocaux, et ils ont le rythme dans la peau

Biolay est en forme, plus gai et généreux que souvent, et passe avec fluidité d’un album a un autre, jouant avec les rythmes, les mots et les sous entendus…il nous rappelle Gainsbourg ou Bashung, et c est bon.

Midnight Oil n’a pas vieilli, pas perdu son feu, sa flamme.

Idem pour Placebo qui nous électrisé dans la nuit, pendant 1h30 de concert

Môme nous a enchantés par sa fraîcheur, sa générosité et son authenticité

Iggy Pop, la star, torse nu face au soleil, du haut de ses 70 ans, n’a rien à envoyer aux jeunes musiciens. il a toujours et encore, La Superbe, reprenant tous ses classiques avec la même verve, allant au devant du public, s aspergeant d’eau pour raviver l’énergie profonde en lui, et pour se donner encore plus.

Pas facile pour Ibrahim Maalouf de s’immiscer entre Iggy Pop et le rock hargneux de Phœnix et pourtant il a su rester fidèle à sa musique jazzy.

Quant au groupe versaillais Phoenix a enflammé Beauregard dans une foule jeune et bruyante, reprenant ses mélodies en cœur, appuyée par une scénographie digne de Hollywood.

Une édition 2017 flamboyante, qui nous fait attendre la 10e avec impatience.
visuel : affiche.