Les livres de poche que le rédaction emporte en vacances cet été

8 juillet 2016 Par admin | 0 commentaires

Pas tous encore parfaitement passés au Kindle ou à l’e-book, ce sont les poches que nous affectionnons pour nos lectures de l’été. La rédaction de Toute La Culture profite des mois de juillet et août pour se plonger dans des classiques anciens et nouveaux et vous raconte ses programmes canoniques de lecture de l’été.

Comme chaque été, je compte m’attaquer à un classique qui me « résiste » un peu depuis des années et vais tenter d’enfin lire La Guerre et la Paix de Tolstoï (Folio). Côté philosophie morale et éthique, je vais probablement me replonger dans La lutte pour le reconnaissance de Axel Honneth. Et puis m’intéresser à la manière dont Germaine de Staël percevait la nation en étudiant son mythique De l’Allemagne (Garnier Flammarion) auquel Anselm Kiefer a rendu hommage à la fin de son exposition au Centre Pompidou. Yaël.

Un classique qui me résiste ? « Ulysse » de Joyce, depuis des années également, mais en partance pour Dublin, je retente ma chance… Je compte aussi découvrir Valentine Goby, en lisant son prochain roman, Un paquebot dans les arbresEt me plonger dans une bio de Hergé et Magritte, pour préparer les expositions de la rentrée. Géraldine

Au chapitre de la culture générale, pour pouvoir découvrir l’histoire du monde, une Histoire du monde re-publiée et augmentée et à jour de Roberts et Westad, très accessible et vraiment aisé à lire. Comme la rentrée politique s’annonce chargée, pour ceux qui souhaitent réfléchir aux termes du débat, les livres programmes de François Fillon, Alain Juppé et Bruno Le Maire notamment, qui s’affronteront prochainement dans le cadre de la primaire républicaine. On conseillera aussi le catalogue de l’exposition du Musée de la Vie romantique « Visages de l’effroi ». Enfin, à ne jamais oublié, n’importe quel tome de la Recherche de Proust ! EVIDEMMENT ! Franck

Cet été, j’ai décidé de me plonger dans les aventures de la cantatrice italienne Consuelo (Folio Gallimard) personnage créé de toutes pièces par George Sand. Venise, Vienne, Prague, la destinée picaresque de la chanteuse d’opéra l’entraîne vers ces villes européennes mythiques et s’étend de 1742 à 1755. Voyage, musique, un soupçon de fantastique …et surtout la plume de la grande écrivaine romantique. L’humour anglais est insurpassable. Le Brexit ne changera rien au rire irrévérencieux des britanniques. J’emporte dans mes valises plusieurs livres d’Alan Bennett. La mise à nu des époux Ransome (Folio Gallimard) petit roman qui promet d’être délicieux : L’équilibre social, psychologique et conjugal d’un couple de petits bourgeois se voit bousculé par le cambriolage méthodique de leur appartement (on leur a volé jusqu’au papier toilette). Vont-ils se réinventer ou se recopier ? Sans oublier La Dame à la camionnette (Folio Gallimard), adapté au cinéma en 2015 par Nicholas Hytner, l’histoire vraie d’une vieille dame excentrique échouée, avec son « van », dans le jardin de l’écrivain. Une vingtaine d’années de conversations loufoques et de situations décalées. Et parce qu’on risque d’en entendre des vertes et des pas mûres à l’automne qui sera très politique (primaire LR et élections américaines), je glisse aussi dans mon sac Une histoire de la langue de bois (Flammarion Champs Histoire) de Christian Delporte.  Jérôme.  

Alors en poche j’embarque deux histoires d’amour. L’Amour et les forêts d’Eric Reinhardt qui en dandy parfait tout droit sorti du XIXe siècle décrit avec une élégance folle les impossibilités qu’a Benedicte Ombredane a jeter sa vie. Dans le genre bluette, j’emporte la passion de Claire Castillon déploie avec brio pour Les Messieurs, qui sont toujours un peu, voir beaucoup plus vieux  Amélie

J’ai toujours eu un faible pour Lucia Etxebarria, son univers haut en couleur, ses personnages atypiques, ses peines de cœur affirmées… Ca tombe bien, 10/18 vient de publier son dernier roman en poche, Ton cœur perd la tête, qui, avec un regard bienveillant, retrace le parcours des femmes prisonnières d’une relation toxique. Juste pour le plaisir, vous pouvez aussi lire (ou relire!) Beatriz et les corps célèstes ou De l’amour et autres mensonges, dont je ne me lasse pas… En classique, j’emporte dans mon sac à dos pour mon road-trip sur un continent lointain Walden ou la vie dans les bois (Gallimard), d’Henry David Thoreau et une plongée dans l’univers si poétique de Patti Smith et Robert Mapplethorne, dans Just Kids (folio). Marine.

 visuel : couvertures officielles.


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