c49b5abc75fcbbb00cbceb60beaff198 Danse(S) en chantier avec Louis Barreau et David Llari le 25 novembre
Lieu: Journées Danse Dense

Adresse : 2 rue Sadi Carnot, 93500, Pantin
25 novembre 2016 | Tarif : 13 € / Demi-tarif : 10 €

DESCRIPTION

Pièces détachées – soirée spectacle

Louis Barreau – BOLERO BOLERO BOLERO pour 1 performeur
Le solo BOLERO BOLERO BOLERO pour 1 performeur est composé en 2014/2015 ; le trio BOLERO BOLERO BOLERO pour 3 performeurs en 2015/2016.
En 2016/2017, les deux courtes formes de 25 minutes chacune s’enchaînent et s’associent pour constituer une proposition chorégraphique de 1 heure.
Pour chacun des deux premiers BOLERO BOLERO BOLERO, une brève phrase chorégraphique a été composée à partir de l’ostinato rythmique sur lequel se base l’ensemble de la partition musicale du Boléro de Ravel. Cet ostinato, construit sur deux mesures, se répète inlassablement jusqu’à la fin de la partition.
Avec ce nouveau projet, on commence par la fin : d’abord le trio, ensuite le solo, comme si quelque chose s’inversait, comme si les origines du projet venaient se recomposer à l’envers.
Avec 3 puis 1 performeur, le propos demeure en quelque sorte toujours le même, mais néanmoins quelque chose en lui ne cesse de se (re)mettre au travail, mais néanmoins il se multiplie, il se prolonge, se répète, se recompose à l’infini.

David Llari – Slave
S’interroger sur la société contemporaine et la place qu’y occupe la condition humaine, être amené à chercher un sens et des réponses au-delà de soi. L’individu peut y perdre ses repères, et se confronter à un environnement aux valeurs et idéologies qui lui semblent trop complexes, absurdes ou cyniques. Un jeune de notre siècle peut trouver un éclairage dans notre passé et trouver en l’Histoire une forme de représentation des expériences de l’Humanité. Un apprentissage, un héritage qu’il est difficile de faire sien et d’accepter dans sa chair. C’est une lutte qui s’engage.
La résistance de l’homme blanc est rattrapée par des responsabilités qui s’inscrivent en lui comme une dette du passé. C’est l’aliénation de l’Homme qui se répète, chacun responsable au-delà de ses actes, comme si la violence ne se désamorçait pas, et que chacun devenait à son tour le transmetteur solitaire d’une histoire dont il ne peut se libérer.

Ces spectacles sont programmés dans le cadre de Danse(S) en chantier du 22 au 25 novembre 2016.
Une semaine dédiée à la découverte de jeunes auteurs fabriquée par les Journées Danse Dense, pôle d’accompagnement pour l’émergence chorégraphique