« Une femme douce » : un film brillant, gâché par sa fin [Cannes]

26 mai 2017 Par
Geoffrey Nabavian
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Quel dommage : en une minute, le réalisateur ukrainien Sergei Loznitsa (My joy, Dans la brume) nous laisse tout à coup sur notre faim, et réduit le sens de ses images. Il gâche ainsi un peu l’étonnant voyage, ouvert et maîtrisé, qu’il avait amorcé…

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