[Cannes, Un certain regard] « Périclès le Noir », drôle de polar décalé

21 mai 2016 Par Geoffrey Nabavian | 0 commentaires

Ce curieux film de mafia, qui se passe en Belgique, déroule un scénario pas forcément original, qui convainc par moments en raison de ses bizarreries.

Note de la rédaction :

Périclès, la trentaine, vit en Belgique, où il travaille pour la mafia napolitaine. Mais Périclès, très doué sur le plan sexuel, a une fonction bien spéciale : aller « bourrer le c*l » des opposant du grand patron. Un gros coup de sac rempli de petits clous sur leur tête, puis une sodomie, et les voici déjà moins rebelles à l’ordre mafieux. Le reste du temps, Périclès tourne dans des pornos, prend de la drogue… Sa vie lui plaît, il ne lui faut pas grand-chose.

L’idée préliminaire du film – le « métier » de Périclès – impressionne tout d’abord, pour son côté décalé et osé. Las, suite à un meurtre, notre héros va devoir fuir, et le film va quelque peu oublier son ton. Il n’empêche que les touches d’humour, bien spéciales, l’interprétation sans faute de Riccardo Scamarcio, une étonnante Marina Foïs, qu’on retrouve ici en boulangère, et la belle musique de Peter von Poehl donnent du relief à ce curieux petit polar. En des moments bien précis, bien précieux.

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Visuels : © Buena Onda Limited


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