[Critique] « Tous les chats sont gris », Bouli Lanners irrésistible figure paternelle

12 juin 2016 Par Yaël | 0 commentaires

Après un long passage par l’Angleterre et l’école de Stephen Frears, la réalisatrice belge Savina Dellcour nous revient avec Tous les chants sont gris, un long-métrage touchant sur une adolescente en quête de son père. Sortie française chez Zootrope le 15 juin 2016.
Note de la rédaction :

Dorothy a 16 ans, des parents super bourgeois avec une maman agent immobilière et un père gynécologue et aussi une petite sœur de 8 ans de moins qu’elle. Heureusement elle a aussi une copine un peu délurée, Claire, un paquet de cigarettes et l’envie de comprendre d’où elle vient, car elle est persuadée que sa mère lui cache qui est son père. Avec sa meilleure amie, elle brave le tabou familial et va voir un détective privé, installé à nouveau dans son quartier depuis peu (Bouli Lanners). Mais se pourrait-il que le détective et le père supputé soient une seule et même personne ?

Joli film social concentré sur le portrait d’une adoelscente en quête de père, c’est à voix douce que Tous les chants sont gris délivre son subtil message Un film simple, tout en nuances, porté par des acteurs exceptionnels.

Tous les chats sont gris, de Savina Dellcour, avec Bouli Lanners, manon cappelle, Anne Coesens, Belgique, 2015, 1h27, Zootrope films, Sortie le 15 juin 2016.
Visuels : photos et affiche officielles.


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