Vernissages de la semaine du 7 septembre

7 septembre 2017 Par
Terence Gerber
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La rentrée est derrière nous, mais les vernissages devant ! C’est ainsi que Toute La Culture espère vous remonter le moral, descendu il y a peu, en faisant le tri dans les vernissages de la semaine du 7 septembre. Riche en émotions, la sélection risque de ne pas vous décevoir !

Jeudi 7 septembre :

Maeght, imprimeur et éditeur d’art

Du 7 septembre au 7 octobre 2017. Vernissage le 7 septembre de 18h à 21h. Galerie Maeght, 42 Rue du Bac, 75007 Paris.

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Pour cette rentrée 2017, la Galerie Maeght met à l’honneur les métiers de l’imprimerie. Le parcours de l’exposition s’articule autour de rares ouvrages de bibliophilie : les éditions luxe de l’incontournable collection Derrière Le Miroir, la collection Duos et des livres de bibliophilie historiques ou contemporains. L’exposition est accompagnée de la diffusion du film Miró Lithographe.

Métamorphose de l’ordinaire
Une exposition collective réunissant les œuvres de Téo Bétin, Isabelle Ferreira, Loïc Pantaly, Zhuo Qi, Alexander Raczka, Matthieu Raffard & Linda Sanchez.

Du 8 septembre au 21 octobre 2017. Vernissage le 7 septembre à partir de 18h. Galerie Les filles du calvaire, 17 Rue des Filles du Calvaire, 75003 Paris

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Pour cette rentrée de septembre, sept artistes sculpteurs investissent en volume l’espace de la galerie. Tous métamorphosent les formes de l’ordinaire et interrogent le concept d’habileté, cette capacité virtuose à concevoir et bricoler. A leur manière, ils ont cherché à repenser notre art de vivre, avec ses sciences et ses traditions. Rien ne leur échappe : ils sondent pour transformer.

Samedi 9 septembre :

Inferno
Une exposition de Michel Aubry

Du 9 septembre au 22 octobre 2017. Vernissage le 9 septembre de 17h à 20h. Galerie Eva Meyer, 5 rue des Haudriettes, 75003 Paris.

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Pour sa quatrième exposition à la galerie, Michel Aubry déploie un ensemble de nouvelles productions entre sculptures et mobiliers, installation sonore et costume, dessin et tapis d’ornement. Artiste minutieux, chasseur de savoir-faire en quête de perfection, Michel Aubry réalise depuis plus d’une vingtaine d’années une oeuvre programmatique, avant tout centrée autour de processus de fabrication. Fasciné par les launeddas, une famille d’instruments de musique sardes fabriqués à partir de roseaux, l’artiste s’intéresse très tôt à leur sonorité et leur musique de tradition orale. Sa Table de conversion (1992), où une longueur de roseau correspond à un son précis, lui permet de créer des analogies entre sons et formes, entre l’invisible et le visible.

Sliver – Grégory Derenne
Deus Sive Natura – Vincent Corpet