Une 20e édition animale, déco et design pour le PAD Paris

31 mars 2016 Par Yaël | 0 commentaires

Logé comme à son habitude sur le flanc de la rue de Rivoli jouxtant le jardin des tuileries, le Pavillon des Arts et du Design (PAD) fête pour cette année 2016 sa 20e édition sous une élégante tente blanche où se concentrent quelques grandes galeries internationales. Et cette année le règne animal a la part belle, à travers une sélection résolument design, art déco et s’étalant en vraies propositions d’arrangements immaculés et flamboyants d’intérieurs parfaits. Petit tour de piste avant ouverture au public, ce jeudi 31 mars 2016.

Note de la rédaction :

C’est sous un ciel pluvieux que les prix de cette édition anniversaire du PAD Paris ont été remis ce mercredi 30 mars par un jury présidé par l’architecte Jean-Michel Wilmotte : Alors que c’est sa première participation au PAD Paris, LECLAIREUR a reçu LE PRIX DU DESIGN CONTEMPORAIN pour la table InVein de Ben Storms. Le PRIX DU STAND est allé à la GALERIE FRANCK LAIGNEAU pour ses meubles designs en bois traversant le 20e siècle. L’élégant cercle en verre Obrazek d’Oldrich Pliva (GALERIE CLARA SCREMINI, 2016) a été acquis par MOËT HENNESSY, partenaire du PAD, pour le Musée des Arts Décoratifs. Et enfin, le PRIX DES ARTS DÉCORATIFS DU XXÈME SIÈCLE est allé à GALERIE JACQUES LACOSTE pour un vitrail de Jacques Le Chevalier (1965).

Alors que les collectionneurs ont eu accès aux lieu mardi soir, la presse découvrait l’élégant pavillon mercredi matin, organisé autour de deux couloirs centraux et entrecoupé d’une aire très « design » de repos. Alors que quelque grandes œuvres plastiques et peintures étaient à repérer (Kuypers chez Gastou, expo Chahan, un beau Brauner à la Galerie Fleury, les personnages joufflus de Li Chen à la Galerie Minet Meranda ou encore des toiles magnifiques de la Galerie des Modernes et réaliste chez Vincent Lecuyer), et que certaines pièces d’artisanat comme les bijoux et les poteries étaient bien là (notamment l’immanquable céramique de Sèvre), c’est vraiment le meuble et le design qui l’emportait cette année, avec un classicisme flirtant avec la matière bois et les formes géométriques de l’art déco. Tandis que les galeries rivalisaient dans la mise en espace de leurs trésors signés (Laigneau mais aussi Guillemain et Jousse), les animaux étaient à l’honneur, symboliquement (meubles « ruches ») ou très concrètement représenté à la Galerie Dumonteil qui ressemblait à une arche de Noé. Concentrés en un seul pavillon, s’étalant dans de beaux espaces bien calculé, ces trésors signaient une 20e édition d’un classicisme élégant et d’un raffinement parfait.

visuels : YH


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