Les vernissages de la semaine du 14 avril

14 avril 2016 Par Coline Renault | 0 commentaires

Du dessin cette semaine, agoraphobe ou répétitif, mais aussi de la sculpture et des portraits inquiétants : jeudi 14 avril, on découvre des expositions inédites ou l’on redécouvre Elaine Sturtevant  avec la sélection vernissages concoctée par Toutelaculture.

Mohamed Ben Slama, « Light » – Patricia Dorfmann

Artiste tunisien aux toiles extrêmement critiques souvent baignées d’une atmosphère sombre, Mohamed Ben Slama est accueilli du 16 avril au 21 Mai par la galerie Patricia Dorfmann. Dans son exposition personnelle, on retrouvera ses portraits anonymes et tout à fait immobiles de son pinceau caractéristique largement inspiré par les contes populaires des 4 coins du monde.

Vernissage samedi 16 avril de 14h à 20h.

Elaine Sturtevant, « Dessins 1964-1994″ – Galerie Thaddaeus Ropac

Du 16 avril au 22 mai, la galerie Thaddaeus Ropac inaugure son nouvel espace d’exposition en plein coeur du Marais avec 20 oeuvres d’une rareté remarquable : les dessins de l’artiste Elaine Sturtevant, décédée à Paris en 2014. Longtemps considérée comme partie prenante du mouvement  » appropriationniste », étiquette qu’elle refusait, Sturtevant a soulevé les questions sur l’art répétitif et l’originalité dans les oeuvres.

Vernissage samedi 16 avril.

Morgan Courtois – Galerie Balice Hertling

Du 14 au 30 avril, la galerie Balice Hertling est heureuse de présenter l’exposition personnelle du jeune artiste français né en 1988: des sculptures expérimentales sur de la matière inerte viennent explorer un esthétisme déroutant.

Robert Longo « Luminous Discontent » galerie Thaddeus Ropac

Du 16 avril au 21 Mai, l’artiste américain Robert Longo brouille les pistes et les lignes entre futur et passé, confusion et réalité. A travers des sculptures et des dessins grands formats au fusain, il décuple et distille nos perceptions sensitives et les incertitudes de notre époque alors que ces oeuvres se font le reflet d’un chaos contemporain.

Vernissage samedi 16 avril.

Lu Chao, « Black Light » Galerie Nathalie Obadia

L’artiste chinois établi à Londres nous plonge en plein coeur de la foule, de l’abondance grouillante de présences humaines et anonymes à travers ses traits de pinceaux en noir et blanc. S’ajoutent à cette thématique de l’agoraphobie d’autres, à la croisée des influences orientales et occidentales, payages chinois et quiétude individuelle pour cette première exposition en France. DU 14 avril au 21 mai 2016.

Visuel : affiche officielle de l’exposition « Luminous Discontent »

 


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