La Halle Saint Pierre au cœur de l’art brut et de « l’esprit singulier »

25 avril 2016 Par Fernicia KIHOULOU EBIAK | 0 commentaires

Du 30 mars au 26 août, plusieurs œuvres d’art brut sont exposées, à la Halle Saint Pierre dans le cadre de l’exposition L’esprit singulier, des œuvres qui mettent en joie les visiteurs qui défilent depuis près d’un mois dans les salles  qui comprennent prés de 600 œuvres.

Note de la rédaction :

Depuis près d’un mois, la Halle Saint Pierre présente l’exposition l’Esprit singulier, une collection de l’Abbaye d’Auberive. Son fondateur, le collectionneur Jean Claude Volot, conduit par son désir, son intuition et ses émotions a réuni en trois décennies plus de 2500 œuvres composées d’art moderne et contemporain où dialoguent l’art singulier, l’expressionnisme figuratif et l’art populaire.

Parmi les expositions initiées à la Halle Saint Pierre, la présentation des collections privées à une importance et une signification bien particulières. Tout d’abord, elle témoigne de l’existence dans notre réalité artistique d’un autre savoir, d’une autre sensibilité qui apporte la complémentarité de l’histoire officielle de l’art. Les filiations, les jeux de miroir, les fils invisibles façonnent cet ensemble en rappelant que le fondement de l’art réside dans sa puissance à ébranler la norme artistique.

Dès l’entrée des salles d’expositions, les œuvres surprennent. On croise une plongée historique documentée et l’on se trouve dans le registre de l’imagination. Au sein de chacun d’eux, les œuvres se positionnent de manière panoptique autour d’une installation-thème. Dans la ténébreuse salle du rez-de-chaussée, nous  sommes saisis par les œuvres de Georges Bru, Par exemple, La femme de chevet réalisée en 1972, Personnage au nuage de lait réalisé en 1972. des œuvres sans titre fabriquées à base des gravures à la pointe sèche en 1970 ou encore Corps surréalistes en 1956, sont les miroirs la salle.

L’homme n’a plus vraiment de visage humain avec les personnages au regard vide de Jean Rustin, et son corps est l’objet de tous les sévices, contraintes et métamorphoses. Au premier étage, plusieurs œuvres donnent le sourire aux lèvres des visiteurs. Devant qui est derrière toi, course des investisseurs, réalisées en 2012 par Mokes Fils, les éclats de rire fusent. La série de 32 bronzes de « La Danse macabre » du sculpteur Marc Petit retrace, avec ses corps décharnés, fait rêver. Avec une multitude des couleurs, chaque œuvre donne une lumière particulière dans les salles où règne un calme absolu, l’occasion d’offrir aux spectateurs une méditation.

Visuels.

 © -Abbaye dAuberive

©-Atelier Démoulin

©-Atelier Démoulin


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