Les réseaux sociaux, triste vecteurs de haine.

13 mai 2016 Par Kevin Depessemier | 1 commentaire

La haine envers les minorités est encore d’actualité au jour d’aujourd’hui, c’est bien triste et c’est pour cela que SOS Racisme, SOS Homophobie et la UEFJ mènent l’enquête.

Une étude sera présentée le 15 mai 2016 lors de la deuxième édition des Assises de la lutte contre contre la haine sur Internet pour démontrer l’ignorance et la nonchalance des réseaux sociaux envers les contenus incitant à la haine qui sont présent sur leurs plateformes. Une petite claque contre ces géants sociales qui semblent eux-mêmes ignorés leurs propres conditions générales d’utilisations, les transformant en une zone dangereuse pour toute personne susceptible de recevoir des propos haineux, voir des menaces.

Joint par téléphone, Sacha Reingewirtz président de L’UEJF, le dit avec humour, il est « pour » les assises. « Il y a énormément de messages de ce type-là ». Il revient sur la première édition : « on avait observé une montée de la haine ». « Un an après le constat est sans appel, il y a une défaillance énorme dans les travaux de modération. Twitter ne respecte pas la loi. Je demande à ce que les moyens nécessaires soient mis en place. Ces assises sont là pour mettre la pression sur les réseaux sociaux et partager les bonnes pratiques ».

On peut d’ailleurs noter, Azealia Banks, rappeuse new yorkaise et aussi connu pour ses frasques haineuses et racistes à répétition sans remords, a enfin vu son compte suspendu par Twitter après une série de tweets haineux envers Zayn Malik, ex-chanteur des One Direction. Une bonne nouvelle pour certain, une mauvaise pour la carrière de Banks qui pourrait être interdite de séjour au Royaume-Uni, pour le bien de tous et de son peu d’intégrité restant.

Visuel : Affiche de l’édition 2016 des Assises de la lutte contre contre la haine sur Internet.


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