La Nuit de la Francophonie en Outre-mer [Partenariat]

20 septembre 2017 Par
La Rédaction
| 0 commentaires

Toute La Culture s’associe à La Nuit de la Francophonie en Outre-mer diffusée sur France Ô le vendredi 22 septembre à partir de 23h50. 

France Ô propose cinq escales pour illustrer la place de la langue française en Outre-mer, son influence et ses problématiques. Cinq escales pour témoigner de la francophonie telle qu’elle est vécue par les Ultramarins, ambassadeurs de ce que peut porter la culture française mais aussi capteurs des angoisses, des richesses et des débats qui traversent la planète.

La  Guyane : depuis le fort Cépérou qui domine Cayenne, Leilia Chérubin et Marie-Claude Thébia partent à la rencontre de celles et ceux qui font vivre la langue française et nous présentent les lieux qui témoignent de l’influence de la France sur le plateau des Guyanes.

La Guadeloupe : « Francophonie, variations tropicales »,  coprésenté par Lise Dolmare et Éric Lefèvre, met l’accent sur cette rivalité qui perdure entre la langue française et le créole.

La Réunion : c’est à Saint-Paul, ville emblématique, lieu d’accueil et de résidence pour les premiers habitants, que l’émission animée par Yaëlle Trulles aborde les quatre cents ans d’histoire de La Réunion, la complémentarité de la langue française et du créole, et le rayonnement du français dans le bassin Indien.

La Nouvelle-Calédonie : Anne-Claire Lévêque nous invite à suivre des Calédoniens qui, tels de nouveaux explorateurs, partent  à la conquête de la région Pacifique dans l’industrie ou dans la culture pour un objectif commun : la reconnaissance de leur petite terre française d’Océanie.

La Polynésie :  Lovaina Chapman  et  Emere Teiva  évoquent avec leurs invités (ex-ministres, linguistes et président d’institution) l’évolution de la langue de Molière dans la région, la place centrale du français mais aussi du tahitien au sein de l’Hémicycle, dans les établissements scolaires et dans la vie de tous les jours. Un bilinguisme, de fait, qui a fini par trouver son équilibre dans la société polynésienne.